nonet.
S\’ENSKA VETENSKAPS—AKADEMIENS HANDLIXGAR.
BAND.
Il.
N:O
7.
89
dans le mode de son accroissement, comme dans le mouvement propre des rangées de
,
-
ses
plaques et dans les changements de place, de forme, de grandeur et de rapports
réciproques de celles—ci, dans les dispositions des porcs tentaculaires comme dans l’appari—
tion, le développement et la chute des sphéridcs, et elle ne fera pas defaut, il est permis.
de le présumer, dans les rapports des radioles et des pédicellaires.
Sans se trahir par
aucune
inuence sur la conformation générale et typique du corps, cette asymétrie des
ambulacres, étrangère comme elle l’est à la fois au plan radiaire et au plan bilatéral,
les défait, en réalité, tous les deux, d’une manière pour ainsi dire occulte, et l’on est
conduit a se demander s’il n’y a pas la un trait d’organisation, essentiellement propreà… l’état intra—larval de l’Oursin, mais transféré a la forme dénitive que reçoit celui—ci
en
se
développant dans son pluteus, et s’il ne serait pas possible que le diamètre aw
désignait la pdsition hétérologue qu’avait, par rapport a celui—ci, l’Echinoïdée naissant
dans son intérieur.
S’il en est ainsi, le diamètre aw serait son axe primordial, d’où
l’Echinoïdée aurait passé plus tard a un autre, qui serait devenu l’axe
de l’animal adulte.
Par
cette organisation indépendante et particulière qui vient d’étre décrite, les
ambulacres se distinguent profondément des autres parties du corps
de l’Eehinoï‘dée.
lls
ne
sont pas a considérer comme des régions de l’enveloppe générale, comme des aires
du test, ayant la même valeur morphologique que les aires interradiales. Au contraire,
dans leur ensemble ils constituent un système à. eux, le système ambulaeral. Appuyant,
de leurs parties les premières formées et les plus développées, sur le péristome ou sur.
les bords mêmes de la bouche, pour s’étendre de la jusqu’aux pièces ocellaires, c’est a
l’instar de bras xés a l’immobilité et encl1àssés dans le test, qu’ils fonctionnent, dans la
grande majorité des genres, comme seuls porteurs des principaux organes
du toucher
et de la locomotion.
Leur structure se trouve essentiellement identique chez les Echi—
noïdée's des mers actuelles et chez celles des temps tertiaires et secondaires, et l’on se
demande si elle l’était encore chez les plus anciennes connues, celles des temps paléozoïques
dont les auteurs ont décrit, de temps a autre, un certain nombre d’espèces. Ce sont les
PERISCHOECHIN1DÆ
M’Cor.
_
Annals
and
Magazine of Natural History, See. Ser. lil, 1849, p. 251.
Contributions to British Palæontology, Cambrigde, 1854,
p. 112.
Sy7z. TESSELLATI DESOR, Synopsis des Échinides, 1858, p. 152.
Uaraetérisées par la présence, dans les aires interradiales, a la plus grande périphérie, de plus de deux
rangées verticales de plaques, dont les médianes sont hexagonales tandis que
les adambulacrales, lesquelles
seules
continuent
jusqu’au péristome et à l’appareil apical, sont pentagonales, c’est—à—dire découpées du bord
externe pour faire place aux ambulacres.
A. LEPIDOCENTRÏDÆ.
Plaques interradiales imbriquées aboralement (et latéralement); les adambulacrales plus
grandes que les autres et pourvues
de mamelons plus grands ou plus nombreux.
Formes encore très-peu
connues,
paraissant avoir quelques rapports avec les Cystidées.
Lepidocentmas J01—iANNEs l\’ÏÜLLER.
.
Uebc—r neue Echinodermen des Eifeler Kalkes.
Abhandl. &. K. Akad. &. Wiss.
Berlin 1856, p. 258.
LUDWIG SCHULTZE, Monographie
_
der Echinodermen des Eier Kalkcs.
Denkschriften der K. Akad. Wiss. Wien, XXVI, p. 133.
Fragments trouvés dans le calcaire dévonicn de l’Eifel, montrant une partie du test et des empreintes
de
l’appareil masticatoirc.
Aires iuterradiales a cinq ou a neuf rangées de plaques imbriquées aboralement
S\’ENSKA VETENSKAPS—AKADEMIENS HANDLIXGAR.
BAND.
Il.
N:O
7.
89
dans le mode de son accroissement, comme dans le mouvement propre des rangées de
,
-
ses
plaques et dans les changements de place, de forme, de grandeur et de rapports
réciproques de celles—ci, dans les dispositions des porcs tentaculaires comme dans l’appari—
tion, le développement et la chute des sphéridcs, et elle ne fera pas defaut, il est permis.
de le présumer, dans les rapports des radioles et des pédicellaires.
Sans se trahir par
aucune
inuence sur la conformation générale et typique du corps, cette asymétrie des
ambulacres, étrangère comme elle l’est à la fois au plan radiaire et au plan bilatéral,
les défait, en réalité, tous les deux, d’une manière pour ainsi dire occulte, et l’on est
conduit a se demander s’il n’y a pas la un trait d’organisation, essentiellement propreà… l’état intra—larval de l’Oursin, mais transféré a la forme dénitive que reçoit celui—ci
en
se
développant dans son pluteus, et s’il ne serait pas possible que le diamètre aw
désignait la pdsition hétérologue qu’avait, par rapport a celui—ci, l’Echinoïdée naissant
dans son intérieur.
S’il en est ainsi, le diamètre aw serait son axe primordial, d’où
l’Echinoïdée aurait passé plus tard a un autre, qui serait devenu l’axe
de l’animal adulte.
Par
cette organisation indépendante et particulière qui vient d’étre décrite, les
ambulacres se distinguent profondément des autres parties du corps
de l’Eehinoï‘dée.
lls
ne
sont pas a considérer comme des régions de l’enveloppe générale, comme des aires
du test, ayant la même valeur morphologique que les aires interradiales. Au contraire,
dans leur ensemble ils constituent un système à. eux, le système ambulaeral. Appuyant,
de leurs parties les premières formées et les plus développées, sur le péristome ou sur.
les bords mêmes de la bouche, pour s’étendre de la jusqu’aux pièces ocellaires, c’est a
l’instar de bras xés a l’immobilité et encl1àssés dans le test, qu’ils fonctionnent, dans la
grande majorité des genres, comme seuls porteurs des principaux organes
du toucher
et de la locomotion.
Leur structure se trouve essentiellement identique chez les Echi—
noïdée's des mers actuelles et chez celles des temps tertiaires et secondaires, et l’on se
demande si elle l’était encore chez les plus anciennes connues, celles des temps paléozoïques
dont les auteurs ont décrit, de temps a autre, un certain nombre d’espèces. Ce sont les
PERISCHOECHIN1DÆ
M’Cor.
_
Annals
and
Magazine of Natural History, See. Ser. lil, 1849, p. 251.
Contributions to British Palæontology, Cambrigde, 1854,
p. 112.
Sy7z. TESSELLATI DESOR, Synopsis des Échinides, 1858, p. 152.
Uaraetérisées par la présence, dans les aires interradiales, a la plus grande périphérie, de plus de deux
rangées verticales de plaques, dont les médianes sont hexagonales tandis que
les adambulacrales, lesquelles
seules
continuent
jusqu’au péristome et à l’appareil apical, sont pentagonales, c’est—à—dire découpées du bord
externe pour faire place aux ambulacres.
A. LEPIDOCENTRÏDÆ.
Plaques interradiales imbriquées aboralement (et latéralement); les adambulacrales plus
grandes que les autres et pourvues
de mamelons plus grands ou plus nombreux.
Formes encore très-peu
connues,
paraissant avoir quelques rapports avec les Cystidées.
Lepidocentmas J01—iANNEs l\’ÏÜLLER.
.
Uebc—r neue Echinodermen des Eifeler Kalkes.
Abhandl. &. K. Akad. &. Wiss.
Berlin 1856, p. 258.
LUDWIG SCHULTZE, Monographie
_
der Echinodermen des Eier Kalkcs.
Denkschriften der K. Akad. Wiss. Wien, XXVI, p. 133.
Fragments trouvés dans le calcaire dévonicn de l’Eifel, montrant une partie du test et des empreintes
de
l’appareil masticatoirc.
Aires iuterradiales a cinq ou a neuf rangées de plaques imbriquées aboralement
