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tandis que, comme c’est surtout le cas chez la paire postérieure, les plaques appartenant
aux
aires
interradiales
paires n’augmentent pas en largeur dans la méme proportion,
et
que
le labrum, c’est—à—dire la plaque péristomienne de l’aire interradiale impaire,
en
largeur, en avançant son bord libre en saillie, et se voûte. En même temps,
la bouche, successivement allongée, se retire peu a peu, de manière que la plus grande
partie de la membrane buccale, couverte de piéces calcaires, se trouve placée devant,
et que nalement la première est cachée par la lèvre proéminente. lfii'idiVidii ayant at—
teint l’z‘ige adulte, les plaques ambulacraires péristomiennes du trivium sont devenues plus
larges que celles des aires interradiales, et, dans quelques cas, cet accroissement des
ambulacres aux dépens des dernières est tel, que, dans la Faorina chinensis GiiAif1), la
Moira atropos
et le Ï\licraster cor anguinum
les aires ii‘iterradialcs
de la paire 1 et 4 sont totalement exclues du péristome, et que dans la Breynia Au—
stralasiæ
il en est de même de toutes les quatre aires interradiales, les 1 et 4, 2
et
%.
Ce sont surtout les ambulacres pairs du trivium, les ll et W, dont les plaques
péristomiennes, plus longues que larges et presque 'cunéiformes chez les plus jeunes,
se
retrouvent chez les adultes presque aussi larges que longues et tellement déprimées,
que, tandis que dans de petits individus de la Brissopsis lyrifera (FORB.)°) de 4,43 mm. de
longueur, le bord antérieur des plaques interradiales péristomiennes 1 et 4 correspond a
peu près aux deux premières plaques des ambulacres H et IV,. il en occupe trois chez les
adultes “). Un mouvement se produit donc ici chez les éléments des ambulacres pairs,
dans la direction du péristomc. ll
guère moins considérable dans l”ambulacre impair.
Dans le bivium il en est autrement.
Là, les deux plaques du péristome sont compri—
mées, mais les plaques suivantes conservent encore dans les adultes leur forme allongée.
Un fait tout spécial s>
rattache.
La plupart des genres
vivants des Spatanguides sont des Pl‘}'lliliOchSHllC—‘HST), dest—
a—dire quils sont pourvus
fasciole infra—anale formant au—dessous du périproctium
un
anneau
ovalaire, au dedans duquel, comme l’a observé le premier JOHAN—NES MÜLLEn
chez la Brissopsis lyrifera (Fons), se prése1*1tent de longs tentacules à cirrhes, dont les
pores
se
trouvent
aussi ]‘GHfGTIUÔS dans son enceinte.
Le fait est que, chez tous les
genres
munis de fasciolc iiifi‘a—ai‘iale8), dans les deux rangées internes du bivium, la
sixième
plaque et les suivantes: deux chez le Palzeotropus”), le Spatangus”) et la
Meoma “), qui n’a qu’une fasciole ll‘npzî1‘flfŒ; trois chez la
la Lovenia“), la Brissopsis”) et ld£upatagus; quatre chez le Micraster, le Brissus“), la
Kleinia 17), le Plagionotus 18) et le Xanthobrissus, et jusqu’—à. six dans la
ont
une
forme
différente
des
autres,
étant
étendues
vers
la ligne médiane du test, et
formant
ensemble
un
coin
allongé.
Dans la
septième plaque et 'les suivantes, le
porc
tentaculairc
est
aussi
transposé de facon a se trouver au
dedans
de
la
fasciole.
ll
est
encore
de
régle, parmi tous ces genres, que les six premières
plaques
des
rangées
intérieures
du
bivium
correspondent aux bords
extérieurs
Fig. 42.
3) Pi. XXXIH, tig. 201.
4) Pi. XLI, g“.
fifi. XXXVH, g 218.
6) Fig. 213.
7) Prymnodesmii, de IÏ()ll,£tî'0£, Poupe, et Jéoumç, ÏSÏÎ3' 8) Pl.
g.
XLIII.
9) Pl. XXXll, tig. “ZOO.
…) Pl. XXXVl, fig. 208.
11) Pl. XXXV,
12) Pl.
229.
13) Pi. XXXVI1I, tig. 319. 14) Pi. XLHÏ, g. 232 '15) Pi. xxxvu, tig. 213, 918. …, Pi. x_\x1v, tig. 209.
“) Pi. XXXIX, g.'22i.
…) Pi. XL, g. 297.
…) Pi. XLI, tig. 928.
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