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côté'et deux de l’autre, s’allongent en quatrehâtonnets qui ne méritent
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pas le nom de « Taleiformès, » car c’est a peine s’ils sont recourbés;
Ilssont plus épais à une extrémité et semblent conStitués par trois
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segments,
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deux terminaux et un moyen. Le segment moyen paraît
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taille en un double biseau par lequel il s’enclave entre les deux
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segments extrêmes qui ne se touchent que par un point. ' Le plasma" des segments extrêmes est plus homogène ‘et plus clair, tandis que
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dans le seg1nent-én—biseziu il est plus granuleux _ C’est sans doute
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que
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le corpu‘seùle ln’estpa's encore mûr, car, tous les corpusculeshé
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sont pas construits ainsi": il en est qui sont formés d’une seulemasse
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homogène.
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En outre des corpuscules, les spores renferment un noyau de reli—
quat, masse sphérique formée parla masse primitive granuleuse qui
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n’a pas
été employée pour la formation des corpuscules.
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'Que deviennent ces spores et notamment les corpuscùleS contenus
dans leur intérieur? —-— Aimé Schneider n’a pas réùss_ià Suivre leur
'
développement qui, sans doute, se
fait en dehors de l’animal dans
lequel on a trouvé la“ Psorospermie à l’état complet: Mais nous ver—'
r‘0ï1s par la suite, dans d’autres genres, des espèces sur lesquelles on a—
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pu" Suivre le développement des corpuscules falciformes et reconnaître
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ce qu’ils deviennent.
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FIG. 20. — Eilneria nova du Glomerz‘s (A. Schneider).
l, .3_. Eimea dans la cellule du Glémei‘is, 3, rupture de la cellule; 4, formation des
corpuscules falciformes ; 5, 6, ’1, corpuscules falciformes nucléés.
'
Le genre Eimerz‘a comprend deux espèces : l’une, ancienne, décou—
verte par Eimer e1118‘7’0, et l’autre, nouvelle, Eimeria nova, de
.—\. Schneider. Cet auteur l’a rencontrée dans les tubes de Malpighi
d’un Myriapode, le Glomeris. C’est une petite masse ovalaire avec
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