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LES snoRozouRns-.
et cette couleur, qui tranche sur celle du tissu normal, permet de les =
suivre_dans toute leur étendue. QuelquefOis cette matière est distribuée
,
irrégulièrement,formant desdilatàtions tubercuhf0rmes qui préseu—'
Ï
tous les degrés de consistance, depuis celle du tuberculeCru '
jusqu’à celle du tubercule ramolli. Cesproductions sont une cause de
’—mort pourle Lapin. Quand on le5,eîamine aumic‘r0scope Onycon'statçä
:
_
la présence des éléments'altêrés du iôie,.dés COndiiits biliaires dont les
cellules epitheliales cylindriques s0ntdétachées et plus ou moins alté—
'
rées.‘ En même temps, on y trouve de
granulations libres
'
’
et des corps fortement granüleux présentant, pour ainsi dire, toutes les
.
—
’
dimensions possibles. Les unset les autres ne sont-que des parasites à
divers états de développement; les formes incœnpl‘etement développées
o"rant lÏaspect_de petits corps logés dans les…cellules épithéliales qui
_
se sontdilatées, les formes _adultes,ayant celui de coques ovei‘des
constituées
capsuleà double_cont0ur contenant dans son inté—,
1
rieur une masse granuleuse d’apparence
—
__
:
Ces corps ont naturellement beauÇ0up intrigué les premiers observa:
teurs quiles ont rencontrés
un médecin anglais, Hake, qui, en
1889, les a_tronvés le premier dans le foie_du
lors, ils ont -
f
été vus par un grand nombre de naturalistes et de médecins chez une
foule d’autres espèces animales, vertébrées et invertébrées, et dans
d’autres organes” que le foie. On les a signalés chez les Mammifères,
les Oiseaux, les Batraciens, les Artioulés, lesM0usques, -— et même
'
'.
chez l’Homme. C’est ainsi qu‘ils ont été trouves_dans les cellules épi—,
_
Ï
théliales de l‘intestin chez beaucoup deMamm-ères
chez
par Remak, lîlebs, Kôllike_r, Lieberlçühn,Waldenburg, Vulpian; chez
'
le Chien_parVirchow, Leuckart; chez le Chat, par -Fink (Thèse de
'
Strasbourg, 1854); dans l’intestin du Chat, encore par Vulpian
(Comptes rendus de laSoo. de Biologie, 1858); chez la Souris, par
Eimer, et, nalement, chez l’Homme (Mém. de la Sac. de Biol.,
1858) , par Gubler,_qui les a rencontrés dans le foie d’uninalade
dont
avaient occasionné la mort. Nous reviendronsplue tard sur
ce cas.
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et cette couleur, qui tranche sur celle du tissu normal, permet de les =
suivre_dans toute leur étendue. QuelquefOis cette matière est distribuée
,
irrégulièrement,formant desdilatàtions tubercuhf0rmes qui préseu—'
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tous les degrés de consistance, depuis celle du tuberculeCru '
jusqu’à celle du tubercule ramolli. Cesproductions sont une cause de
’—mort pourle Lapin. Quand on le5,eîamine aumic‘r0scope Onycon'statçä
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la présence des éléments'altêrés du iôie,.dés COndiiits biliaires dont les
cellules epitheliales cylindriques s0ntdétachées et plus ou moins alté—
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et des corps fortement granüleux présentant, pour ainsi dire, toutes les
.
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dimensions possibles. Les unset les autres ne sont-que des parasites à
divers états de développement; les formes incœnpl‘etement développées
o"rant lÏaspect_de petits corps logés dans les…cellules épithéliales qui
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se sontdilatées, les formes _adultes,ayant celui de coques ovei‘des
constituées
capsuleà double_cont0ur contenant dans son inté—,
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rieur une masse granuleuse d’apparence
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Ces corps ont naturellement beauÇ0up intrigué les premiers observa:
teurs quiles ont rencontrés
un médecin anglais, Hake, qui, en
1889, les a_tronvés le premier dans le foie_du
lors, ils ont -
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été vus par un grand nombre de naturalistes et de médecins chez une
foule d’autres espèces animales, vertébrées et invertébrées, et dans
d’autres organes” que le foie. On les a signalés chez les Mammifères,
les Oiseaux, les Batraciens, les Artioulés, lesM0usques, -— et même
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chez l’Homme. C’est ainsi qu‘ils ont été trouves_dans les cellules épi—,
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théliales de l‘intestin chez beaucoup deMamm-ères
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par Remak, lîlebs, Kôllike_r, Lieberlçühn,Waldenburg, Vulpian; chez
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le Chien_parVirchow, Leuckart; chez le Chat, par -Fink (Thèse de
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Strasbourg, 1854); dans l’intestin du Chat, encore par Vulpian
(Comptes rendus de laSoo. de Biologie, 1858); chez la Souris, par
Eimer, et, nalement, chez l’Homme (Mém. de la Sac. de Biol.,
1858) , par Gubler,_qui les a rencontrés dans le foie d’uninalade
dont
avaient occasionné la mort. Nous reviendronsplue tard sur
ce cas.
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