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AVÀNT—PROPOS. 75
ŸH
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les Coccidies du foie du Lapin, -
'qù_’onzajobservées .égalementbhez l’Homme. Plusieurs se
aussi épidémiquement et donnent lieu à des
plus ou moins meurtrières; telles sont les Sarco—
des Moutons et des Volailles, qui déciment'parfois
les berger—dés ”et les ”basses—Cours. Un grand nombre de
Poissons. d’eau douce meurent par le développement des
Myxosporidies dans leurs tissus, cause de destruction de
ces animaux dans nos Viviers encore généralement ignorée.
'
Enn, l’invasion épidémique- des Microsporidies dans les
donne-lieu à la maladie de la pébM‘7æ
y
:
a une vingtaine d’années, faillit ruiner l’industrie séricicole
dans le_monde entier.
'
=
Par leur importance économique, comme par les phéno—
"
de leur évolution biologique, les Sporezoaires sont
donc dignes de tout l’intérêt des naturalistes. En consacrant
à leur histoire quelques—unes de mes leçons, et surtout en
'
,
publiant Celles—ci par les soins de M, le Docteur J
.
Pelletan,
:
.
j’ai voulu appeler de nouveau l’attentionsur ces organismes,
un peu négligés en ce moment pour les Schizoinycètes,
qui ont une importance bien plus
pour la pathologie
”humaine et
,
,
'
Je me suis attaché à présenter le plus, complètement
actuel de nos connaissances relatives aux
'
SporoZoaires ,
ce qui m’a amené à exposer les faits importants
,
dont M M. Aimé Schneider et Bütschli ont enrichi récemment
l’histoire des Grégarines et des Coccidies. Mes contributions
_
'
f
personnelles concernent principalement les Myxosporidies
_
et
Microsporidies auxquelles se rapportent la plupart
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