_
,
de la reprod1‘10—
'
tion“. des Grégaines,
je suis très tenté
lÏ—deregärder
_.
_
_
_
…
:La
estirès
les genres, . mais il est
ont la même forme.
sont ,à peu près rectangu—
_
barillets ;
dans d’autres genres,—
ï
O_Ht ;îlÏ:âspéctïfdea”petites n-aviçuleszjÇ’est par suite de cette forme
,
_
_
Hi,-m
,
—
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Ï
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…—
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'
Frèi”'15; “_—
c";
Lombrio, à trois stades différents
'
j
'
du développement—_On
a. et b,
primitif, n, de la'spore; chez c,. , le fais—
_
'
.
corps_falcifoïmes, dont chacun
renferme un noyau 7i,.et le nucléus de reliquat, ï.
__
"
La gure
de Clepsid7‘ina B£àttarùm (d‘après
-
;
_Ç…Bütsjch1i;)._
_
.
,
'
_
.
,
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._
_
_
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'.
un_mêmegere, que A. Schneider a pu se
i’
Ï—servir de” ce caractère .pou1€_olassei° les. Grégarines par genres, car il
'
est: bien difcile d’établir: une classication sur les espèces à l’état
'
surtout chez lesMonocystidéès où la ressemblance est complète
entre certains genreSet éertaines espèces, par exemple les Monocystz‘s
et les Goncsporæ La forme des spores fournit donc un caractère
excellent pour Pétablissement des genres.
.
,
_
_
-
Sous le rapport de leur forme
,_
A. Schneider distingue d’aborddes
spores simpleset des spores qu’on peut, avec lui, appeler concrètes.
Airisi, chez le Pileocephalus Chinensz's, (PI, H, A) les spores simples ont
la forme de petits croissants, mais en se réunissant par la
leur
lohgüeur,
naissance à des formes trigones, des spores à
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