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révoque en douté la multiplication des-Grëgarines par
le voulait Kôllikei‘, et il
que
Cet
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peur des Grégarines se divisant
dans
,
était des kystes dans lesquels
des n‘avi”celles avait
commencé par la segmentation binaire du“
que, c’etait dès
_
kystes incômplètemènt développés”.
‘
C’est alors,.'en 1848,
Stein apparut, étjdanS les°Ar'chz‘vês
Müller, reconnut, le premier, chez le Monday/8% du L'ombri-‘c' et chez
_
d’autres formes,. d‘une manière très certaine j, la relationentre….les‘
GrégarineS, les kystes et
même temps (1848),
'
—,__
_
Frantzius publiait un travail dans lequel il ari‘iVait àpeu
'
,
résultat; seulement, tandis_que—Stein emploiele3m0t
pour _'
désignerleS germes des Gréga‘trines; Frantziusse,sert du
9wm'Celles, qui est d’ailleurs plus
Mais pourvu que l’on
_'
.
sur l’objet, peu importe
désignation.
‘
'.
;
,
1
Stein obsérva, en‘outre , lact>njugais0n de deui. individus pour la ,
formation d’un kyste, et étudia toutes les phases de développement
,.
:
kyste. Il avait donc saisi à
fois toute la Série des phénomènes et
_,
conrmé, par l'observation,l’idéequeSielä‘oldavait
…
simple hypothèse, que
les kystes
étaient la phase ultime ,
'
dela division des kystes à deux masses.“
Ï
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_.
Stein assimile les n‘aviŒlles à des, spores et compare le
de
—
.
conjugaison, par lequel
dans un kyste _
pour semultiplier,
a la conjugaisondës Sz‘rogym;
etc. On
Ï
peut rapprocher encore cette conjugaiSon dans un kyste de ceLlledes
'
'
_
Golpodes qui s’enveloppent auss‘ideux a deux dans un kyste, dans
lequel leur substance se confond.
…
'
Après Stein et Frantzius, la reproduction des Grégarines fut décrite
;
avec plus ou moins de détails par un grand nombre d’observateurs; Ge -
,
fut d’abord par Kôlliker, en 1849, dans un travail dont nous avons
'
déjà parlé. Puis, par Lieberkühn, dans un mémoire très étendu, ou
Recherches sur l’évolution des
écrit en français, parce
qu’il fut présenté à un concours institué par l’Académie des Sciences de
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