23
7
_
LES
‘
.
=
…
3‘j;
Les Gréga1‘ies sant-très fréquentes aussi chez les Insect‘esiÇ’est
'
'
"
des lnSectes-que les preiiersaùtéürs ont ïdéCOuvert- une
’
foule
de Grégarines ;" car,juSqu’al’épo-que dé…Stei (1848), on 5 ,
-
"
n’en comptait ”pas “dans moins de
Depuis lors, cej
_
nombre n‘a—' fait
mais ; même “chez les Insectes, leur
_’ distribution dans les diVerSeS familles présente des traits
l’a montré M Aimé Schneider dans s‘On Mémoire—Cité; l
’—
_
Rares o‘u absentes—chez les Insectes
vie aérienne ,‘ ä‘
'
l‘état parfait ou s0us‘formé de larves, les Lépidôptèl‘és et les
'
.
tères', elles s‘0nt fréquentes cheZles
les
vivent dans la terre, comme le Ver blanc du Hanneton , ”dans le
‘
fumier, comme le Gé‘otrupe; fréquentes aussi
les Insectes dont
'
les larvessont aquatiques , Diptéres,
NéVroptères,
les Libellules, qui fournissent le’
Momim‘,‘ l’HOpZO—
_
_
:
àaÏz,yChüS 0ligacanms;
—' chez les Phryganides , les
.
Les Coléoptères et les“ OrthOptèreS‘Ïrenferment
,
Grégarines ' les Blaps , par exemple, renferment le Stylorhgmcims
_
Zongz‘callz‘s, le Teazebm‘o molitor cOntient le
polymofphcz ;“.
-
les Blattés sont très souvent remplies du Clepszdrz‘ña
_
On peut dire que les Polycystidées vivent dans les Articulés , et les
'Ï
..
Mon0cystidées dans les autres Invertébrés. Cependant, il y aussides Ÿ
-
,
Insectes qui renferment des Monocysltidées.
'
'
'
-
Au point de vue de l‘organe que le parasite habite, il a y ados
{
distinctions intéressantesä faire. Toutes les Polycystidéés habitent le
_
_
tube digestif, mais quand les Articulés renferment
,
'
Ï
celles-ci siègent aussi dans le tube digestif. Chez les autres Invertébrés,
"
où l’on n‘a’encbre trouvé que des Monocystidées, celles—ci peuvent
_
habiter l’intestin ou la cavité générale du corps.
'
Le régime de l’hôte exerce aussi une inuence appréciable sur la
_
_
'
présence ou la fréquence des Grégariùe&Ellæ sont très fréquentes _;
_
chez les carnassiers, les coprophages, ou les omnivores, qui vivent
_
dans des conditions faciles d’infection. Elles sont rares ou absent—es
chez les espèces dont le régime est herbivore comme les Lépidoptère&
7
_
LES
‘
.
=
…
3‘j;
Les Gréga1‘ies sant-très fréquentes aussi chez les Insect‘esiÇ’est
'
'
"
des lnSectes-que les preiiersaùtéürs ont ïdéCOuvert- une
’
foule
de Grégarines ;" car,juSqu’al’épo-que dé…Stei (1848), on 5 ,
-
"
n’en comptait ”pas “dans moins de
Depuis lors, cej
_
nombre n‘a—' fait
mais ; même “chez les Insectes, leur
_’ distribution dans les diVerSeS familles présente des traits
l’a montré M Aimé Schneider dans s‘On Mémoire—Cité; l
’—
_
Rares o‘u absentes—chez les Insectes
vie aérienne ,‘ ä‘
'
l‘état parfait ou s0us‘formé de larves, les Lépidôptèl‘és et les
'
.
tères', elles s‘0nt fréquentes cheZles
les
vivent dans la terre, comme le Ver blanc du Hanneton , ”dans le
‘
fumier, comme le Gé‘otrupe; fréquentes aussi
les Insectes dont
'
les larvessont aquatiques , Diptéres,
NéVroptères,
les Libellules, qui fournissent le’
Momim‘,‘ l’HOpZO—
_
_
:
àaÏz,yChüS 0ligacanms;
—' chez les Phryganides , les
.
Les Coléoptères et les“ OrthOptèreS‘Ïrenferment
,
Grégarines ' les Blaps , par exemple, renferment le Stylorhgmcims
_
Zongz‘callz‘s, le Teazebm‘o molitor cOntient le
polymofphcz ;“.
-
les Blattés sont très souvent remplies du Clepszdrz‘ña
_
On peut dire que les Polycystidées vivent dans les Articulés , et les
'Ï
..
Mon0cystidées dans les autres Invertébrés. Cependant, il y aussides Ÿ
-
,
Insectes qui renferment des Monocysltidées.
'
'
'
-
Au point de vue de l‘organe que le parasite habite, il a y ados
{
distinctions intéressantesä faire. Toutes les Polycystidéés habitent le
_
_
tube digestif, mais quand les Articulés renferment
,
'
Ï
celles-ci siègent aussi dans le tube digestif. Chez les autres Invertébrés,
"
où l’on n‘a’encbre trouvé que des Monocystidées, celles—ci peuvent
_
habiter l’intestin ou la cavité générale du corps.
'
Le régime de l’hôte exerce aussi une inuence appréciable sur la
_
_
'
présence ou la fréquence des Grégariùe&Ellæ sont très fréquentes _;
_
chez les carnassiers, les coprophages, ou les omnivores, qui vivent
_
dans des conditions faciles d’infection. Elles sont rares ou absent—es
chez les espèces dont le régime est herbivore comme les Lépidoptère&
