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'
-
:_LES GREGA‘RJNES.
‘
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‘
25
'
;
sont d’autant plus prononcés que la_longueur di_i“corpsÏl’emporte, sur
'_ -_
;
GrégarinejâuuHomard -,'
rlômm_ de long
_
,
g
sur
i—5'de‘—
de
est, pour E-.lvan
;Ï'BenedenetLeidÿj,üdansla Couche côntràctilé,
Conteste
—
;â :” ?
nie la ‘!nature
de Cette couche et
'
pas qu’elle
:; '
êtrè-lacaüse du mouvement.” En*ett,il[ n’a— " pas
ces
î
contractiles chez: une espèCe des
'
Ï' Ï._Ïà}isträoÿ.Ges”bres sont
,
au contraire, trèspioiionceeschezle Clepsi'
-
'
les
conimiSse.
'
et de
En
,
plus d’ac'cord
inénts-e contraction
sur célle”dés mOnve'n‘iehts ile
'
»
;
“
'
singulier,
M. Schheidér, qui nie la
'
nature
de ces
en
simples épaissisSements
_
existence pour défendre l’animalité
:
'des-Grégarines. Ilsemble qu’il ne devæxit pas inVoqùei‘ Cette raison,
"quand on sait;qu’il ya; chez les ÿégétauX, un grand nombre de ÿaisseaux
aff.
‘a
annelé's-, :réticulés;spiralés. Il s’appuie, avec plus de
' _
;”
,
raiSor1, —S‘1irl’énergie
par eXemple, quand
il y a Cette
Î’
contractilité brusque qui-replie une
de
contre
Toutesles espèces “de Gréganes vivent en parasites dans l’intérieur
des animaux, mais
remarquable qu’on n’a encore trouvé de
Véritables Grégaïines ,que chez les Invertébrés. Les Vertébrés n’ont
_
-pas;encore donné de vraies Grégai°iries , et elles sont remplacées chez
_
eui-pa‘1‘ùnB autre forme
les Psorospermies ovifor—
_
mes.ou Coccidieà, qui ont une grande afnité avec les Grégarines,
ï
”
ma’i‘sùe leur‘appartiennent réellement pas. Chez les Vertéhrés, on
trouve aussi une autre formede Sporozoaires, celles qu’on appelle
ou Psorospermies des Poissons. Celles—ci ont des
"
afnités beaucoup plus lointaines avec les Grégarines.‘
—
Eiifiii,- on trouve : aussi des Coccidies chez les Invertébrés. Ainsi,
chez certains Mollusquesucéphalopodes et
on
trouve.
_
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