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"
à" ’ quedesiæts analOgues
et de disparitiondéfnucléolés ont”
,
dansleS cellules
‘æggng‘1ionnæres de laGrenouille°(Med—Ç--Cemmlblœ, 1869).
‘
f
»
'
Ëii*dehors
Centrale ne _' renferme aucun-. autre
.
contractue,
ce
qui ”différencie—les.
_
;
;
ÏGré'ga‘rines'des;autresProtozäires les
‘
Cheztquiles—
'sbnt?ordihaù*es.
,
:?
‘
soit la fonction qu’on attribue‘ä— ces
que,“ '.
"
î'“Ï____
*
respire,
.
car elles
de tOut appareil digestif. ‘
les plus simples, puisque la seule
'
:
renciation
leur corps se
chez certaines ; '
:
une»diviSion
[”deux ou trois parties, par une
_=_
_'
*
'
,
.
rapidesur la façon dont s’acc0niplissent
_
functions de la vie animale, sensibilité et mouvements. Ces fonctions ne
“ _
les mouvements sont, souvent même, assez énergiques
_
cependant, ils di'èrent beaùôouP, au point devue de la ŸiVacité, sui—_
ÿantïîla période delà Vie de l’animal”, Onsait que les Grégai°ines
_;
"Sept
d‘eleur existence xées ‘a la paroi des organesdu leur
_
ce teinps,_ elles n’exécutent que quelques très légers
,
mais elles sont beauCéup plus actives quand
elles Ont abandonné leur point d’appui et vivent libres dans le tube
-
Ï
ou la eavité du corps de l‘hôte.
quelques—unes
_
"même daùs_.cet état, paraissent abSOlument inertes, les Zygocyslis et '
_
.
*
lès Gamocystis—, par exemple,- qui vivent réunies deux par'deux. —
-
”
A l’état solitaire, la plupart des Gi°égarines se meurent, etmême, quel—
.
quefois,
comme le Monocÿsiis agz‘lis. Ce n’est
,
'
».
pas sans‘une certaine justesse que Stein les a comparées à des Euglènes
Ï
sans
en raison de leur contractilité. Les Polycy'sti‘dées ont
'Ï
aussi des‘mouvenŒnts très énergiques, mouvements de deux sortes :- …
très singulier, de translation
rectiligne, uni—.,
l’animal paraît glisser tout d’une pièce sur le porté—objet. -ll
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