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I_És
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.
.
47
Sipdncle.‘Quàt “à A SChneidèr,
"
'
nepa1tagepas
l’opiniOn de E; ‘vâr‘1 'Bened'en
: nous
'
_ÏâevOns}.àuparanfeXp’ose_l"be‘que—dit A; Schneider Sui‘ lforganisation
'
-,
des ,G1Ëégàhes,
c’est l’auteur quilles fale mieux étudiées et avec le
plusde-SOi‘nÏÈai—.
,Ï_
i"
,j j{.——'
…
.
_
parties différentes ai“1XqùellêS’ildônne des déSi—
'
Ge“ que toué=læ auteurs appellent" c'utic‘ùlé est pour
..
s'ans‘ stuctüre, trails‘p‘aà
‘.
.«
àssez*«épàissePOur iiiontref un double contour, et
preæntantas0uvent- ce que Schneider
sti‘ies d’ornement;—
Ces0ntdesstries t1‘ès';1es,irès‘ seri‘èeäs,parcourantlohgitùdinalèmerit,
,
_
«maisplus rarement obliquement, l’enveloppexdel’animal.
ce sont de simples dispositions ornementales sans
_
‘
’
“physiologique;
‘
est une —1nembrane
,‘
dans:-l‘acide aôétique et dans les 'alcali‘s. Au—dessous, est le
_
sa%000yte, le;parexichÿme cortical de van Beneden, la couche de
_
_
-par‘ une'mätîère consistate , homogène ou
’
nement granuleuse. Cette couche n’est pas
“elle
";_manquerchez diVerses
, et
dans le segment
pOst;érieurdu corps. ' '
'
"
“
'
"
Puis,-vieni1acouche que Schneider indique
‘
s—ousle ‘nom de coùChe
brillaiï‘ëp Ces brles
,
a11'nelées, spiràlès , quelquefois aastom—oSées
Ÿ
mailles allohgées ti°aiisVersale111eiit, seràient placées dans
la
et formeraith avec elle une seule et même Couche
-
unes ne sont pas {101Ïplus un élément
chez beàu,_
1
coup de GréganeS . Elles repnèsentent évidemment ce dont Ewan Bene—
,
den fait des éléments Conractes. Nous avons vu que Ray Lankester ne
veut y voir
épaississements ; la manière de voir de Schneider
'
,
se.rapproche beaucoup de celle de Ray Lankester: il ne la considère
pas non plus cômme contràCt'e
,
mais pense qu‘elle forme comme un
appareil de ‘soutènement ou un squelette élastique qui maintient le
corps et l’empêche de s’a'aisser. En effet, il donne des raisons très
_
admissibles: elle ne j'ouepas le rôle d’un élément
car elle
-
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2
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