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_ LËS_
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Ï:
exemple (1). Les
souvent. Victimes ’
«l’epnle—
,
mies de
mais,
elles 'Viven’ç isolement,Ï la marche_._l
dela maladie est beaucouppluslee que_chez‘ les Vers
qui sont accumulés‘par
milliers dans les magnaneries.
peu_,
.
‘
d’ailleurs, communiquer la
à‘cl’autres insectes en leur fàiSant
des spores dé;Micr0spoi‘idieS avec les aliments-, etil suft
quelquefois,“ pour les infeCter, d’uÎ_seul‘repas.ll-_y a
espèce qui s‘infecte ehcOre plus Ÿite‘_que le Ver ‘a
le
_
Bo-Üzbyæ
lvulgairement appelé“ la
.Les __eXÏcréments
des Vers-à soie, s0uillésde
mis en
fournies aux chenilles de cette espèce,
pour
 j -…Ï_'
48),
espèces sont,
plus résistantes à l’1nfec—
tion ou même paraissent absolument _‘i‘éacteiires
je n’aijaràiS_
_
réussi à communiquer la \iébi?iiie,.a un autre Bombycide,
_
.
chrysoWhæà, vulgairement_CuZ—bmüc. Chez ces espèces,-les
CuleS- ne
traversent jamais la cut-icule qui double
.
l’estomac, par
'
f
épithéliales sous—jacentes. J’ai observé les
”résultatspour les
larves_dè Mouches,’ de Fourmis, chez les Vers cle
Teazcbm'o
eu l‘idée,
les corpùscules de la pébrine pour détruire le
ï
—
‘
dant dans les vignes les litières des magha_nePies.
s’assurer d‘abord si le PhyllOxera'_ appartient à
des
animaux aptes à contracter la pébrine, .et, de plus ,Ç _ti‘ouVer
‘Î
moyen de lui faire absorber cles.00rpiisCLiles sOlides, à lui qui passe
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'
sa vie le suçoirenf0ncé dans les racines de la vigne. Puis
,
comment
_
aurait—on pu distribuer les corpuscules dans toute la ierrè‘d"uù
»
vignoble? — Mais bâtons—nous d’ajouter que Cette”
paraît aban—
donnée. Elle était, du reste, jugée d’avance, car depuis longtemps on
(1) J ’ai constaté récemment (1888) ,
chez
à soie du mûrier,‘ une forme de
'
caractérisée aussi
_
par le
développement
des __Microsporidîes' dans les cellules Ï
épitbéliales de l’estomac. Voyez, sur ces parasites, chez l’AttacuS PcmyäÎ,
_Notedans _les Comptes rendus du 4 décembre 1882.
—
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