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t'nÉs sronoz'omnns.g
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à fait analogue; Chez certains Bacillu8,_è1i effet, les spores,au mo—
ment "de“ germer; s’ouvrent aussi, par une'extrémité et'le contenu_
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s’échappe; ”mais il'y a descaractères qui permettent de distinguer les ;
,
sp0res des Bacillus
d’abord, le volume.
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Les spores de
beaucoup plus petites et les
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neuses, celles'du Bacilliis ou Clostridium ainÿl0bacler, ne mesurent
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que 2 p ä'2,' 5 P de long sur ’l_p.‘ de“large. De plus,- dans la.-sporeÎd‘e
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MiéroSporidie-, le contenu sort comme. une petite masSe irrégulière,”
,
amiboi‘de, tadis..que‘ dans
de Bacillus -, le contenu a‘ectef au
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moment de sasortiè laformed’unbâtonet cylindrique—; celui—cibientôt '.
s’allonge et se” lelSG en nombreui articles qui tantôt;se séparent les
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uns (les autres, tantôt restent centigus etf01‘11ieiitiin"lament plus ou
moins.long._
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D’ailleurs, je n’ai jamais obsèrvéde
Bacillus ou
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chez les Allacas Pea%yi même lesplus malades dela pébr_inè , .et
jamais je n’ai trouvé, chez cette espèce; de coïncidencedes parasites
“de.ceité dernière.maladié avec les parasites_de la ach’eriè. -
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'
Il résulte de tout ce qui vient d’être dit que, d’après les phénomènes
'
de leur reproduction et de leur développement, les parasites de la
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pébrine, maladie engendrée précisément par l’abondance dela pro—'
…
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duction des corpuscules, sont de véritables
comme j’ai
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essayé de l’établir dès 1866. Mes observations sont donc les premières
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qui aient donné une base certaine à l’opinion de Leydig, etM. Pasteur
l’es pouvait juger autrement qu’en disant que j’ai fait connaîtrele premier
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en France la manière de voir de l’observateur“ allemand (Études Sim la
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maladie des vers à soie, t. I, p. 80). M. Pasteur a d’ailleurs ,elierché
'
,
aussi à étudier le développement des corpuscules de la pébrine et est
arrivé à des'rés‘ultatS bien différents. L’exposition n’en est même pas
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facile' acompr‘endre et déroute les biologistes qui y cherchent des. '
analogies avec les phénomènes que présentent les organismes connus.
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PoUr M. Pasteur, les corpuscules ovoïdes, brillants, qu’on rencontre
par_milliers dans les Vers à soie pébrineux seraient, comme nousl’avôns
'
“dit antérieurement; des formes caduques, décrépites et: incapables de
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