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LES menésronmms.
“4-55
'
Bütschli a dési'gnésous celui de MYXO_SPORÏDIÈS les Psorospermies des
:
;
Poissons ; j’ai proposé précédemment le nom de SARCOSPORIDIES pour
les Psorospermiés des muscles, et pour justier Celui de MICROSPORI—
'
’
DIES pOur les-parasites psorosptærmiques des.lnsectes,‘je me base, pour
établir cette désignation, sur l’extrême petitesse, deces organismes,
qui sont les plus petits de tous lesSporoZoaii‘es, ‘car ils ne mesurent
-
pas plus de 4 H de long sur 2 p. de large. Vlacovich a calCulé le Volume
d’un seul de ces corpuscules et a trouvé 67 mille million—ièniesde milli—
î
mètre cube: OmŒOOOOOOOÔ7, c’est—à—diré que pour ,occupei‘fl’espace d’un
'
millimètre cube il faudrait plus de quatorze millions de ces Organismes.
Si on les compare aux autres Sporezoaires, par exemple auxCoccidies,
'
on trouve que celles ci sont de véritables colosses, car‘ les spores du
'
'.
Üoccz'dium ovif0mne du Lapin, par exemple, ont une longueur de 18 p
-
_
'
Sur 9 u, de largeur.
'
'
,
’
"
Cette taille si minime rend très difcile l’observation de la structure
'
.
intimede ces productions. Elles sont certainement formées d’une
membrane d’e11v'eloppe et d’un contenu
,
bien qu’il soit impossible de
-
les distinguer a cause de la très faible di'érëanCe de leur pouvoir
_
réfrihgent, mais au moment de la reproduction, le contenu s’échappe
_
et, alors, on peut reconnaître la présence de la membrane qui forme
un petit sac vide àdouble contour.
‘
,
:
.
.
La surface de ces spores est absolument lisse et sans détails de
structure, même sous le plus fort grossissement. Leydig,aVedun
—
grossissement considérable, a cru reconnaître ‘une'ligne saillanœ
._
allant d’un pôle' a l’autre du coi°puscule., J’avais ‘cru aussi, dans
le principe, reconnaître Cette ligne, et j’en avais conclu que ces
-Psorospermies présentaient une structure'bivàlve comme celles des
Poissons. Aujourd’hui, je crois que j’ai été Victime d’une erreur
d’optique, d’autant plus que, quand la spore s’est vidée ce n’est pas
par“ l’écartement des valves ,mais par i1n'0rice qui” s’ouvre à l’un
des pôles.
_
Quelques auteurs ont signalé la présence d’un noyau dans les
Psorospérmies de Certains Arthropodes. Leydig l’a dé,Crit chez celles
LES menésronmms.
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Bütschli a dési'gnésous celui de MYXO_SPORÏDIÈS les Psorospermies des
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Poissons ; j’ai proposé précédemment le nom de SARCOSPORIDIES pour
les Psorospermiés des muscles, et pour justier Celui de MICROSPORI—
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DIES pOur les-parasites psorosptærmiques des.lnsectes,‘je me base, pour
établir cette désignation, sur l’extrême petitesse, deces organismes,
qui sont les plus petits de tous lesSporoZoaii‘es, ‘car ils ne mesurent
-
pas plus de 4 H de long sur 2 p. de large. Vlacovich a calCulé le Volume
d’un seul de ces corpuscules et a trouvé 67 mille million—ièniesde milli—
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mètre cube: OmŒOOOOOOOÔ7, c’est—à—diré que pour ,occupei‘fl’espace d’un
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millimètre cube il faudrait plus de quatorze millions de ces Organismes.
Si on les compare aux autres Sporezoaires, par exemple auxCoccidies,
'
on trouve que celles ci sont de véritables colosses, car‘ les spores du
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Üoccz'dium ovif0mne du Lapin, par exemple, ont une longueur de 18 p
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Sur 9 u, de largeur.
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Cette taille si minime rend très difcile l’observation de la structure
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intimede ces productions. Elles sont certainement formées d’une
membrane d’e11v'eloppe et d’un contenu
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bien qu’il soit impossible de
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les distinguer a cause de la très faible di'érëanCe de leur pouvoir
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réfrihgent, mais au moment de la reproduction, le contenu s’échappe
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et, alors, on peut reconnaître la présence de la membrane qui forme
un petit sac vide àdouble contour.
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La surface de ces spores est absolument lisse et sans détails de
structure, même sous le plus fort grossissement. Leydig,aVedun
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allant d’un pôle' a l’autre du coi°puscule., J’avais ‘cru aussi, dans
le principe, reconnaître Cette ligne, et j’en avais conclu que ces
-Psorospermies présentaient une structure'bivàlve comme celles des
Poissons. Aujourd’hui, je crois que j’ai été Victime d’une erreur
d’optique, d’autant plus que, quand la spore s’est vidée ce n’est pas
par“ l’écartement des valves ,mais par i1n'0rice qui” s’ouvre à l’un
des pôles.
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Quelques auteurs ont signalé la présence d’un noyau dans les
Psorospérmies de Certains Arthropodes. Leydig l’a dé,Crit chez celles
