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LES MICROSPORIDIES.
"
4534
…avec les pseudonavicelles ou les Psorospermies, c’_ést'lè_ terme dont il
—
'
se sert, car on doit se rappeler que Leydig et Lieberkiihn désignaient
‘
sous le nom de Psorospermies les pseüdonavicelles des Grégarines.:
,
—
D’ailleurs Leydig considérait ces corpuscules comme des végétaux.
Pendant ce‘temps, d’autres auteurs les trouvaientdas les animauxles plusdifîérents =: Hermann Munk, dans le tube génital de 1’Asc‘aris
'
mystaæ, un Verhëmatoïde; Bischo"
,
chez ces mêmes animaux, et
coinimitjmême, -à ce sujet” ,une erreurrestée célèbre dans
_
la science, car, à un certain moment il prit ces petits corps pour les
’
corpuscules SéminauX '
des Nématoides. Une_ discussion importante
_
s’était alors
entre les naturalistes relativement auX éléments
fécondateurs des Nématoi‘de’s : c’est dans cette discussion que Bischo"
,
inærvintàvecun fait faux en représentant les ”corps qui nous occupent
comme des corpuscules séminaux. Vlacovich
,
professeur a Padoue
,
‘
les trouve chez un Reptile, le Coluber oarbonarz‘as et les signale
encore
chez
un
Insecte
orthoptère , le Grillas campestm‘s ou
des champs ;Lebert et Frey, chez un Insecte coléoptère,
_
clans. Mais le fait le plus important fut la rencontre de ces
’
corpuscùles chez les Vers à soie, alors décimés par une cruelle mala—
-
'
die qui dévàstait les magnanneries de l’Europe entière, la galtina des
Italiens, qu’on appelait en France pêbrz'nc, maladie des 2961218, a
cause de la petite taille qu’atteignaient les individus malades, étisz‘e, et
plus "récemment Maladie corptoscaleuse (Pasteur). -
'
—
'
Rien
de
plus différent que les opinions des
auteurs
sur
la
nature de cette maladie, et ceuxqui ont signalé la— présence des
.
corpuscules. chez le Ver à soie sont très nombreux: Cornalia, Filippi, ‘
Ciccone, Vittadini, etc. On les appela alors corpuscules de Cornalz'a ou
,
corpuscules vibranis, en raison d’un mouvement d’oscillation très
remarquable dont ils sont animés et qui n’est qu’un mouvement
brownien. De tous-côtés on se mit à les étudier: les Italiens les
considéraient comme résultant_d’une métamorphose régressive des
cellules, et telle était aussi l‘opinion de Chavannes, (de Lausanne),
qui les prenait pour les nucléoles des globules sanguins détruits;
LES MICROSPORIDIES.
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…avec les pseudonavicelles ou les Psorospermies, c’_ést'lè_ terme dont il
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se sert, car on doit se rappeler que Leydig et Lieberkiihn désignaient
‘
sous le nom de Psorospermies les pseüdonavicelles des Grégarines.:
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D’ailleurs Leydig considérait ces corpuscules comme des végétaux.
Pendant ce‘temps, d’autres auteurs les trouvaientdas les animauxles plusdifîérents =: Hermann Munk, dans le tube génital de 1’Asc‘aris
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mystaæ, un Verhëmatoïde; Bischo"
,
chez ces mêmes animaux, et
coinimitjmême, -à ce sujet” ,une erreurrestée célèbre dans
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la science, car, à un certain moment il prit ces petits corps pour les
’
corpuscules SéminauX '
des Nématoides. Une_ discussion importante
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s’était alors
entre les naturalistes relativement auX éléments
fécondateurs des Nématoi‘de’s : c’est dans cette discussion que Bischo"
,
inærvintàvecun fait faux en représentant les ”corps qui nous occupent
comme des corpuscules séminaux. Vlacovich
,
professeur a Padoue
,
‘
les trouve chez un Reptile, le Coluber oarbonarz‘as et les signale
encore
chez
un
Insecte
orthoptère , le Grillas campestm‘s ou
des champs ;Lebert et Frey, chez un Insecte coléoptère,
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clans. Mais le fait le plus important fut la rencontre de ces
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corpuscùles chez les Vers à soie, alors décimés par une cruelle mala—
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die qui dévàstait les magnanneries de l’Europe entière, la galtina des
Italiens, qu’on appelait en France pêbrz'nc, maladie des 2961218, a
cause de la petite taille qu’atteignaient les individus malades, étisz‘e, et
plus "récemment Maladie corptoscaleuse (Pasteur). -
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Rien
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plus différent que les opinions des
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sur
la
nature de cette maladie, et ceuxqui ont signalé la— présence des
.
corpuscules. chez le Ver à soie sont très nombreux: Cornalia, Filippi, ‘
Ciccone, Vittadini, etc. On les appela alors corpuscules de Cornalz'a ou
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corpuscules vibranis, en raison d’un mouvement d’oscillation très
remarquable dont ils sont animés et qui n’est qu’un mouvement
brownien. De tous-côtés on se mit à les étudier: les Italiens les
considéraient comme résultant_d’une métamorphose régressive des
cellules, et telle était aussi l‘opinion de Chavannes, (de Lausanne),
qui les prenait pour les nucléoles des globules sanguins détruits;
