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LESÏ:.GÊÉGAÊJNESJ
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rapprochée de nous; :.
= nem—bre de. natura
développement des j
deLièberkühn;
'
concourirvÏàrun prix inStitué pai‘:l‘Académie des
_
*
de
cette ACadémie-,
-
1854)2ÏC’eSt lamonographie d’une espèce de Grégàrine du Lombric-Ÿ ,
jterrest1e,lnd1quee antérieurement par Léon
.
Henlé, Stein.
_
'
Nousverronsquelle est! l’idéequ’il s‘est faité”dé -_lÎéVolution de cette
{depuis par beaucoup de naturalistes,,qui—n’ont pas
cherchealaver1enmà_is
peu par M.Aimé Schneider,
_
professemala;FaCiilté des Sciences de
(ThèSe pOur…le
'
doctorat fës
riiaturelles {18—75). NOuS aurons, en effet, èrévenir
'
”
su1*ce'
*
'
-
.
_,
_
,
_
_—
trouvons Ed. VanBeneden, quiapublié une
_
petite =mon0graphie sur une espèce trouvée par lui chez
,,
'
_
la Grégarine géante du—Hom3rd, laquelle ne
quelquefois pas
\
_
inOin's de seize millimètres et qui, par conséquent—, est
,
non seulement -,
la plus grande, espèce de Grégarine que l’on c'onnaisse, mais encorele
plus gbauddes
»
'
.
,
'
-
_
-
»
—-.
dans un
les Grégarines ou Monucystäs
du
'
Lombi‘ic et du Siponcle (Quart. Jou7cn. of. Ïl[icr. Sc. ,-1866 et 1872
—:
généralement
idées de Lieberküh‘n, qui Sont aussi celles de
l
_Van Bèneden.Enfin, se présente un mémoire beaucoupplus important
«'
que les précédents , la thèse de M. Aimé Schneider, dont nous venons
de parler plus haut. C’est- une monographie du groupe tout entier des
“Grégarines, non seulement au point de vue de leur structure
,
de leur
:
organisation
et de leur développement , mais encore relative à la des—
cription d’un grand nombre d’espèces neuvelles: Mais elle ne donne
_
pas de classication de ces êtres, l’auteur trouvant ces essais de classi—
'
cation encore prématurés. _
.
.
-
Le dernier mémoire, ou le plus récent, que je citerai, est de Bütsch‘li
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