M
448
'
LES SPOROZ‘OAIBES.;
'
,
.
..
-
une poche remplie de Psorospermies; Comme, en—même temps,
—
’
se; multiplient -'aveeune activité-pi=cdigieuse, il 'enf1“,ésulte que_'les;=
'
animaux'ainsi—infestés présentent des
graves et “peuvent
même périr.
—
_
.
'
'
;
_
Certains états morbides—desÏPoissons.doivent sans doute être attri—
bués_auxMyxosporidies;_Tel est le cas de cette Merluche observée'
.l
.
Müller, et
était remarquable par une maigreur
.
dinaire.—;J’ai, pour ma
souvent_des Gardens], des .
‘
Tancheset d’autres Poissons que la présence de ces parasites avait
.
réduits aun état cachectique, caractériséjparla décoloration des tissus,;
_
la destruction des globules sanguins rouges, l’augmentationdes globules
'
blancs-: c’était une
Il“ n’est donc pas surpre-_
nant que “cette maladie puissecauser de grands ravages parmi,les
Poissons, surtout les jeunes, qui en sont plus souvent affectés. Cepen-j
:
dant, Cette, cause n’est pas indiquée parmi celles qui font périr les
Poissons. Cela tient d’ailleurs a_une raison bien simple : quand la
maladie règne, on cherche d’abord, pour l’expliquer, ce qu’il y a de
plus gros, et le plus ordinairementce sont les Helminthes, que l’on
accuse. C’est ce qui est arrivélors de l’épidémie qui ‘a sévi, il" y a quel—_
ques années,— sur les Tanches, dans les étangs des Dombes; c’étaient
'
des Ligules- qui entravaient la digestion, et les Poissons mouraient
d’inanition._Mais on ne songe
souvent, aux
causes mi».
croscopiques._ Aujourd’hui, cependant, on pénètre davantagedans
l’intimité des tissus pour y_ rechercher les lésions qui expliquent les
'
phénomènes
Pour moi, je crois que si l’on cherchait plus
souvent, on arriverait à trouver plus souvent aussi des lésions micros -.
copiques, et
expliquerait la mortalité qui sévit sur les jeunes
Poissons, et particulièrement sur ceux qui vivent sur les fonds marécageux et-la vase. En effet,.outre les espèces que j’ai‘déîa signalées
d’après mes propres travaux et d’aprèsceux d’autres observateurs
,
il
en est beaucoup d’autres qui renferment des Psorospermies, et il n’est
_
pour ainsi dire pas une seule espèce de Poisson où je n’aie trouvé
une
Psorospermied’une forme particulière et spéciale. Par contre,
_
448
'
LES SPOROZ‘OAIBES.;
'
,
.
..
-
une poche remplie de Psorospermies; Comme, en—même temps,
—
’
se; multiplient -'aveeune activité-pi=cdigieuse, il 'enf1“,ésulte que_'les;=
'
animaux'ainsi—infestés présentent des
graves et “peuvent
même périr.
—
_
.
'
'
;
_
Certains états morbides—desÏPoissons.doivent sans doute être attri—
bués_auxMyxosporidies;_Tel est le cas de cette Merluche observée'
.l
.
Müller, et
était remarquable par une maigreur
.
dinaire.—;J’ai, pour ma
souvent_des Gardens], des .
‘
Tancheset d’autres Poissons que la présence de ces parasites avait
.
réduits aun état cachectique, caractériséjparla décoloration des tissus,;
_
la destruction des globules sanguins rouges, l’augmentationdes globules
'
blancs-: c’était une
Il“ n’est donc pas surpre-_
nant que “cette maladie puissecauser de grands ravages parmi,les
Poissons, surtout les jeunes, qui en sont plus souvent affectés. Cepen-j
:
dant, Cette, cause n’est pas indiquée parmi celles qui font périr les
Poissons. Cela tient d’ailleurs a_une raison bien simple : quand la
maladie règne, on cherche d’abord, pour l’expliquer, ce qu’il y a de
plus gros, et le plus ordinairementce sont les Helminthes, que l’on
accuse. C’est ce qui est arrivélors de l’épidémie qui ‘a sévi, il" y a quel—_
ques années,— sur les Tanches, dans les étangs des Dombes; c’étaient
'
des Ligules- qui entravaient la digestion, et les Poissons mouraient
d’inanition._Mais on ne songe
souvent, aux
causes mi».
croscopiques._ Aujourd’hui, cependant, on pénètre davantagedans
l’intimité des tissus pour y_ rechercher les lésions qui expliquent les
'
phénomènes
Pour moi, je crois que si l’on cherchait plus
souvent, on arriverait à trouver plus souvent aussi des lésions micros -.
copiques, et
expliquerait la mortalité qui sévit sur les jeunes
Poissons, et particulièrement sur ceux qui vivent sur les fonds marécageux et-la vase. En effet,.outre les espèces que j’ai‘déîa signalées
d’après mes propres travaux et d’aprèsceux d’autres observateurs
,
il
en est beaucoup d’autres qui renferment des Psorospermies, et il n’est
_
pour ainsi dire pas une seule espèce de Poisson où je n’aie trouvé
une
Psorospermied’une forme particulière et spéciale. Par contre,
_
