,
_
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,
‘
LES
435
Ï
_
Après” avoir _décritla constitution des. Psorosperm‘ies des Poissons
_
et
plàsmiques dans lesquelles on les trouve, nous -derons
.
la_manière dont ces corpuscules prennent naissance dans les
malheureusement, nos connaissances sur le mode de
{
de ces spores sont encore bien incomplètes.
_
:
' _ Jean Müller 'croyait que les, vésicules polaires devenaient libres à un
Certain moment et s’organisaient en Psorospermies dans la cavité
—
de l’ancienne par
de génération endogène. C’était une
'
_
Opinion erronée, mais c’est que J
.
Müller ne connaissait pas les masses
.
plasmiques au sein desquelles les Psorospermies prennent naissance
et croyait que ces dernières sont desformes dénitives.
_
_
Leydig (Miiller’s Arc/zic, 1851) connaissait très biences masses pour
les avoir étudiées dans la vésicnle biliaire des Plagiostomes; il avait vu
naître les Psorospermies dans - ces masses
,
opinion qui avait étédéjà
émisepar Dujardin
ans
auparavant. Il supposait qu’au sein de Ces
-
masses naît une vésicule claire, dans laquelle il s’en produit une autre,
'
plus petite, contenant des granulations. Pen ‘a peu, la vésicule interne
prend la forme d’une Psorospermie dans la vésicule mère, tandis que
ses
granulations_ s’agglutinent et, par fusion ou en se dissolvant,
produisent les deux corpuscules polaires tels que nous les connaissons.
Ceux—ci sont ensuite mis en liberté, par rupture de la vésicule mère,
dans la matrice commune, c’est—à—dire dans la masse plasmique au
sein de laquelle s’est produit le phénomène.
.Leydig a observé dans ces Psorospermies des corpuscules a quatre
capsules polaires ayant une forme particulière (dans le rein et la
vésicule biliaire dela
Ces quatre capsules polaires étaient
placées parallèlement à côté l’une de l’autre. Il les prenait pour des
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Après” avoir _décritla constitution des. Psorosperm‘ies des Poissons
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malheureusement, nos connaissances sur le mode de
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de ces spores sont encore bien incomplètes.
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' _ Jean Müller 'croyait que les, vésicules polaires devenaient libres à un
Certain moment et s’organisaient en Psorospermies dans la cavité
—
de l’ancienne par
de génération endogène. C’était une
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Opinion erronée, mais c’est que J
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Müller ne connaissait pas les masses
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plasmiques au sein desquelles les Psorospermies prennent naissance
et croyait que ces dernières sont desformes dénitives.
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Leydig (Miiller’s Arc/zic, 1851) connaissait très biences masses pour
les avoir étudiées dans la vésicnle biliaire des Plagiostomes; il avait vu
naître les Psorospermies dans - ces masses
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opinion qui avait étédéjà
émisepar Dujardin
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auparavant. Il supposait qu’au sein de Ces
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plus petite, contenant des granulations. Pen ‘a peu, la vésicule interne
prend la forme d’une Psorospermie dans la vésicule mère, tandis que
ses
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produisent les deux corpuscules polaires tels que nous les connaissons.
Ceux—ci sont ensuite mis en liberté, par rupture de la vésicule mère,
dans la matrice commune, c’est—à—dire dans la masse plasmique au
sein de laquelle s’est produit le phénomène.
.Leydig a observé dans ces Psorospermies des corpuscules a quatre
capsules polaires ayant une forme particulière (dans le rein et la
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Ces quatre capsules polaires étaient
placées parallèlement à côté l’une de l’autre. Il les prenait pour des
