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LES
coccmrns.
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comme des Grégarines modiées par un pafasitisme plus étroit; elles
sont plus dégradées par leur habitat et par leur. existence parasitique
loin que possible, puisqu’elles vivent, non Seulement dans
les organesde leur hôte,—mais dans les cellules mêmes, c’est—à—diré
dans les parties élémentaires des tissus anatomiques.
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De plus, par la découverte des corpuscules falciformes chez les
:”
Grégarines, Aimé Schneider a évidemment fondé sur, une base solide
la relation
Grégarines et des Coccidies, relati0n établie par la
formationdîuh kyste qui àla même constitution dans les deux groupes
’
et donne toujours pour termes ultimes les corpuscules falciformes et
le
de reliquat. On peut donc dire justement qu’Aimé Schneider
‘a=rendu unvéritable service a la science par ses remarquables tra—
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vaüx,sur les Grégarines et les Psorospermies oviformes ou Goccidies.
.
Nous devons revenir sur la structure des spores du Cocczdium
0w'forme, Psorospermie parasite du foie du Lapin, dont nous avons
parlé dans la derniére leçon. Depuis le mémoire de Stieda qui, le pre—
mier, en 1865, a décrit le mode deformation des spores dans les kystes,
onadmettait,
auteur, que chaque spore decette Coccidie ne
renfermait qu’un seul c01"puscule falciforme, ayant l’aspect d’un
bâtonnet recourhé, rené en boule aux extrémités, plus étroit à la
‘partie moyenne, embrassant dans sa concavité le noyau de reliquat.
Leuckart a conrmé, dans la deuxième édition de son livre sur les
Parasites de l’homme, l’observation de Stieda. Cependant, par sa
forme, ce corpuscule falciforne diffère de ceux des autres Psoro_sper——
mies qui sont terminés en pointe, et, dans tous les cas, ne présentent
pas de rendement en boule aux deux extrémités.
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Cette forme du corpuscule, supposé unique, chez le Coccidz‘um
ovz'forme, cette différence avec les éléments analogues chez les autres
Psorospermies n‘ont pas laissé que de m’étonner etj’ai résolu d’étu—
dier de plus près la structure de ces corpuscules; c’est ce que j’ai fait
tout récemment.
Pour observer ces corpuscules avec de forts grossissements, j‘ai
comprimé les kystes, et ceux—ci, brisés, ont laissé échapper leurs quatre
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