_
'
'
LEs eocemŒs4
'
94
D‘ailleurs, (fest la loi de-tôutes les maladies parasitaires de s’entre—
_
Ï
’
”tenir parle rassemblement des individus dans un même lieu. Ces faits
_
expliquent comment la ps'ofôspermoseest si fréquente chez les Lapins
_
domestiques,
est rare‘ chez les Lapins sauvages qui ont,
'
en général, un genre devie tou't'diÎérent-, et sont disséminés sur un
'
vaste eSpao‘e; »Je'tiensde‘mon ami—et collègue, leprofeSSeur BrownSéquàrd ; qui & disséqué tant de Lapins des deux‘ mondes, qu’il
n’a
jamais observé de foie psor0spermique chez les Lapins de l’Amérique
du
lesquels vivent à l’état
.
—
'
,
—
Le mode de pénétratiodde ces parasites parle tube digestifn’est
douteux. Nous avons en, M. Henneguy et moi,l’ocoasion
récemment un j‘euneLapin,etdansla masse volumineuse
,
,' ainsi que danSl'es aliments digérés de l’in:
testin,-nous_avons tr0uvé un grand nombre de Goecidies arrivéesä la
phase ultime qu’elles atteignent chez les animaux qui les hébergent.
_
L’animal présentait bien quelques petites tumeurs dans son foie, mais
les PSoroSpermies:de
si nombreuses que leur pré:—
'
senee ne pouvait pas sexphque1
(l’étaient évidemment
'
des.
re'ste',nous en avons
_
trouve un
je l’ai dit,-et
même'dans
inférieure
Ges
avaient
aVeeÏ—les matières alimentaires.
,
_
'
Sice mode-“de propagation est—
'_o'6n»naiSS01is _
‘beaucoupinoins bien laiiàtcbè même de l‘év01utiôndu parasiteaprès
sonintroduetion’dans le tnbe"‘digestifï Que deviennent
et les
‘
des liquidesde l’estomac" et de lihteStin
'
,
'
f
avouerLl’inSufsance de nos ominaissànces”ä ce“sû_jét;
seuls
_
tenté de résoudre cette question sont -‘éValden.—
burg et B.ivoltà. Rivôlta a opéré sur des Poules ; ces oiseaqu
’en
eñet,’ infestés par une Coccidie, mais celle-”ci est d’un autre genre .
'
que celle qui nous occupe par-ticulièrement , et les faits peuvent être
différents.
\Valdenburg a expérimenté avec des Lapins. Il a fait
ingérer à de jeunes Lapins de quatre semaines des Coccidies qu‘il
'
'
LEs eocemŒs4
'
94
D‘ailleurs, (fest la loi de-tôutes les maladies parasitaires de s’entre—
_
Ï
’
”tenir parle rassemblement des individus dans un même lieu. Ces faits
_
expliquent comment la ps'ofôspermoseest si fréquente chez les Lapins
_
domestiques,
est rare‘ chez les Lapins sauvages qui ont,
'
en général, un genre devie tou't'diÎérent-, et sont disséminés sur un
'
vaste eSpao‘e; »Je'tiensde‘mon ami—et collègue, leprofeSSeur BrownSéquàrd ; qui & disséqué tant de Lapins des deux‘ mondes, qu’il
n’a
jamais observé de foie psor0spermique chez les Lapins de l’Amérique
du
lesquels vivent à l’état
.
—
'
,
—
Le mode de pénétratiodde ces parasites parle tube digestifn’est
douteux. Nous avons en, M. Henneguy et moi,l’ocoasion
récemment un j‘euneLapin,etdansla masse volumineuse
,
,' ainsi que danSl'es aliments digérés de l’in:
testin,-nous_avons tr0uvé un grand nombre de Goecidies arrivéesä la
phase ultime qu’elles atteignent chez les animaux qui les hébergent.
_
L’animal présentait bien quelques petites tumeurs dans son foie, mais
les PSoroSpermies:de
si nombreuses que leur pré:—
'
senee ne pouvait pas sexphque1
(l’étaient évidemment
'
des.
re'ste',nous en avons
_
trouve un
je l’ai dit,-et
même'dans
inférieure
Ges
avaient
aVeeÏ—les matières alimentaires.
,
_
'
Sice mode-“de propagation est—
'_o'6n»naiSS01is _
‘beaucoupinoins bien laiiàtcbè même de l‘év01utiôndu parasiteaprès
sonintroduetion’dans le tnbe"‘digestifï Que deviennent
et les
‘
des liquidesde l’estomac" et de lihteStin
'
,
'
f
avouerLl’inSufsance de nos ominaissànces”ä ce“sû_jét;
seuls
_
tenté de résoudre cette question sont -‘éValden.—
burg et B.ivoltà. Rivôlta a opéré sur des Poules ; ces oiseaqu
’en
eñet,’ infestés par une Coccidie, mais celle-”ci est d’un autre genre .
'
que celle qui nous occupe par-ticulièrement , et les faits peuvent être
différents.
\Valdenburg a expérimenté avec des Lapins. Il a fait
ingérer à de jeunes Lapins de quatre semaines des Coccidies qu‘il
