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AGGLUTINATION
nes
GLOBULINS
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(ROSKAM, 1923 a), quelques laits montrant, de façon particulièrement
probante, son extrêmeimportance. “Rappelons simplement ici que,
déjà en 1894, W. OSTW”ALD, s’élevant contre la formule simpliste du
lavage des précipités selon BUNSEN, avait attiré l’attenti0n sur l’obstacle apporté au lavage des particules d’un précipité par l’adsorption,
à leur surface, des substances dissoutes. Cette remarque d’OSTWALD
‘
qui se déduit également de l’expression de GIBBS, des formules de
FREUNDLICH et de PORTER, s’applique évidemment au lavage des
globulins, puisque les protéines plasmatiques abaissent la tensi0n
supercielle de la solution physiologique.
C’est pourquoi il m’a paru logique de rechercher si, malgré les deux
1avages classiques, les globulins isolés, soi—disant « déplasmatisés
ne conservent pas, adhérant intimement à leur surface, une certaine
atmosphère de colloïdes plasmatiques et si ces colloïdes ne sont pas,
en dernière analyse, les agents de l’émplaquettement des particules
étrangères préalablement opsonisées.
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L’existence d’une atmosphère plasmatique autour des globulins
lavés constituant une hypothèse des plus vraisemblables, parfaite—
ment
en
accord avec les doctrines physico-chimiques régnantes,
j’ai, pour en démontrer la pertinence, tenté de l’ébranler par l’expé_
rimentation : chacun de mes essais en a apporté une conrmation
nouvelle (ROSKAM. 1921 d, 1922 Z), 1923 a).
Voici mes expériences :
10 On sait que les complexes d’adsorption entre colloïdes et particules insolubles sont partiellement réversibles sous l’inuence du
temps. Aussi ai—je recherché si des globulins de Lapin isolés et lavés
abandonnent, à la longue, des substances protéiques à la solution
aqueuse
isotonique dans laquelle ils.
mis en suspension
(NaCl fondu à 8,5 ou 9 p. 1000 ;
101120 à 3 p. 100) et si les
pr0priétés de ces substances les rapprochent .des protéines plasma—tiques.
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De nombreuses expériences me permettent d’afrmer qu’il en est
ainsi : le liquide isotonique dans lequel sont émulsionnés
lins lavés s’enrichit de façon progressive en substances protéiques,
sans
que pourtant il. y ait lyse numériquement constatable des
plaquettes.
Que sont.les substances protéiques abandonnées par les globulins ?
Leur grande dilution (1 p. 100 à 1 p. 1.000) rend leur identication
très difcile, sinon actuellement impossible. Un fait plaide t0utel‘ois
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