GLOBULINS
Eîi‘
FONCTION
ANTIXÉNIQUE
35
.
et
cet
emplaquettement demande également, condition sine qua
non de sa réalisation, une opsonisation préalable des globules rouges
au contact du plasma ou du sérum. D’autre part, les grains de certaines encres de Chine, introduits dans le torrent circulatoire, s’accolent rapidement les uns aux autres ; les amas ainsi formés sont aussitôt
englobés dans des agglutinats de
globulins (g. 6}.
Les
corps
étrangers instables
”?
dans
le
sang
—-——
qu’ils soient
microbes, hëmaties ou particules
‘illlîîêï‘àl€S
——
deviennent
done,
immédiatement après leur introduction dans la circulation, des
ÊËΫ%Ë
centres
d’agglutination pour les
plaquettes sanguines.
Les
amas
ams1
constitués, souvent volunnneux,
ne
tardent
pas
a
être
retenus au niveau de certaines
Fm. 6. _ Sang caroticlien de Lapin
aires
capillaires (foie, poumons,
cinq minutes
après injection
rate et, a un moindre degré, reins),
dans 13 lu_gu}aim
,
.
(gure
extraite
de
GOVAERTS,
ou
les corps etrangers subissent
Arch.
de
XVI,
la pliag00y'tose. Le sort des plaquettes, une fois cette sédimen—
tation opérée, n’a pas encore été établi. Favorisent—elles Fenglobement
pbagocytaire en
servant
de
support
aux
leucocytes
(GOVAERTS, 1921 a) ? Rien ne permet jusqu’ici de le supposer.
Comme BARREAU (1909), nOus n'avons pas réussi, d’autre part,
à mettre en évidence dans les globulins, des ferments protéolytiques
ou
lipolytiques susceptibles d’intervenir dans le cycle des modications parcourues par les corps étrangers ayant subi l’emplaquet=
tement (ROSKAM, 1924 c). Les intéressantes expériences de CORNELIA
Pornsco tendent toutefois à prouver que l’emplaquettement est par.—
fois suivi d’une atténuation de la virulence de certains germes, et que
les globulins
animal in‘nnunisé peuvent se comporter d’une façon
_
particulière vis-à-vis des corps qu’ils ont agglutinés. Après avoir
constaté que les plaquettes d’un Lapin normal et celles d’un Lapin
innnunisé xent également la staphylolysine (1923, a et l)), cet auteur
rechereha si les plaquettes isolées et quatre fois lavées, d’un Lapin
immunisé contre des microbes ou contre les globules rouges d’une
espèce animale diérente, exercent, sur eux, une autre action que_les
plaquettes normales. L’expérience lui parut apporter une réponse
allirmative a cette question : alors que les Vibrions cholériques agglutinés par des globulins de Lapin normal, en présence de sérum
Eîi‘
FONCTION
ANTIXÉNIQUE
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.
et
cet
emplaquettement demande également, condition sine qua
non de sa réalisation, une opsonisation préalable des globules rouges
au contact du plasma ou du sérum. D’autre part, les grains de certaines encres de Chine, introduits dans le torrent circulatoire, s’accolent rapidement les uns aux autres ; les amas ainsi formés sont aussitôt
englobés dans des agglutinats de
globulins (g. 6}.
Les
corps
étrangers instables
”?
dans
le
sang
—-——
qu’ils soient
microbes, hëmaties ou particules
‘illlîîêï‘àl€S
——
deviennent
done,
immédiatement après leur introduction dans la circulation, des
ÊËΫ%Ë
centres
d’agglutination pour les
plaquettes sanguines.
Les
amas
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constitués, souvent volunnneux,
ne
tardent
pas
a
être
retenus au niveau de certaines
Fm. 6. _ Sang caroticlien de Lapin
aires
capillaires (foie, poumons,
cinq minutes
après injection
rate et, a un moindre degré, reins),
dans 13 lu_gu}aim
,
.
(gure
extraite
de
GOVAERTS,
ou
les corps etrangers subissent
Arch.
de
XVI,
la pliag00y'tose. Le sort des plaquettes, une fois cette sédimen—
tation opérée, n’a pas encore été établi. Favorisent—elles Fenglobement
pbagocytaire en
servant
de
support
aux
leucocytes
(GOVAERTS, 1921 a) ? Rien ne permet jusqu’ici de le supposer.
Comme BARREAU (1909), nOus n'avons pas réussi, d’autre part,
à mettre en évidence dans les globulins, des ferments protéolytiques
ou
lipolytiques susceptibles d’intervenir dans le cycle des modications parcourues par les corps étrangers ayant subi l’emplaquet=
tement (ROSKAM, 1924 c). Les intéressantes expériences de CORNELIA
Pornsco tendent toutefois à prouver que l’emplaquettement est par.—
fois suivi d’une atténuation de la virulence de certains germes, et que
les globulins
animal in‘nnunisé peuvent se comporter d’une façon
_
particulière vis-à-vis des corps qu’ils ont agglutinés. Après avoir
constaté que les plaquettes d’un Lapin normal et celles d’un Lapin
innnunisé xent également la staphylolysine (1923, a et l)), cet auteur
rechereha si les plaquettes isolées et quatre fois lavées, d’un Lapin
immunisé contre des microbes ou contre les globules rouges d’une
espèce animale diérente, exercent, sur eux, une autre action que_les
plaquettes normales. L’expérience lui parut apporter une réponse
allirmative a cette question : alors que les Vibrions cholériques agglutinés par des globulins de Lapin normal, en présence de sérum
