LES
GL(JBL‘LINS
LES
caocs
HUÎ\IORAL'X
33
A dose sufsante, la peptone injeetée a même le imrent circulatoire
entraîne
donc
une
disparition brusque des plarpwtles, bientôt
suivie de leur réapparition, lente et progressive, dans le sang cir—
culant.
De nombreuses autres substances — toutes c<;>lloïdal<>s ——— sont égale—
ment susceptibles de réduire mon‘1entauément et de façon souvent
très marquée le nombre des globulins du torrent sanguin. La plupart
d’entre elles peuvent déterminer, en outre, des plién(unènes généraux
graves, semblables à ceux du choc
Parmi elles, citons le
sulfure d’arscnic, le mercure, l’argent, l’or colloïdal, la gonnne arabique, la saponine, l’(‘rvalbumine, le glycogène, la ];iancréatine, la
gélatine, le lait, les extraits de tissus, les sérums hétérogènes, le sérum
homogène traité par l’agar <ÂCHARD et Àxxxtn, 1908 i et 1909 l) ;
SACEBDOTTI, 19511 ; AYNApD, 1909 ; Pnsc1, 1921 a _;
1921
et 1923 a ; BEDSON, 1,922) et contrairement à l’avis de BATTELLI et
ÎVÏIONI
les sangs étrangers (HAYEM, l888, 11900 et 1923).
L’action de ces substances est plus marquée, tant au point de vue
des troubles généraux qu’en ce qui concerne l’intensité et la durée de
la tbrombopénie, si l’organisme a été sensibilisé par une ou plusieurs
administrations parentérales antérieures du produit injecté, s’il se
trouve vis—à-vis de lui en état d’anaphylaxie <ÀCHARD et AYNAUD,
'l909 c; PESC1, l9‘2l, a).
Fait important, les dilÎérentes substances faisant disparaître les
globulins du torrent circulatoire d’un animal déterminé jouissent;
toutes d’une même propriété : ajoutées in vitro a du sang citraté ou
oxalaté de cet animal, elles en agglutinent les plaquettes, et cela
à des taux variables suivant la dilution du sang et la concentra—
tion de l’anticoagulant (ACHARD et AYNAUD,1908 ]L et i, 1909 Z) ;
1909).
’
'
Ce rapport entre l’agglutinabilité et la disparition des globulins
est si constant qu’il est possible de déduire les effets de l’injection
intra-veineuse d’un produit donné de son action sur les plaquettes
in vitro. C’est ainsi que la peptone qui n’agglutine in vitro ni les plaquettes du Chat ni celles du Mouton, ne déterminera chez ces animaux
aucune thrombopénie. De même, l’eau distillée, le chlorhydrate de
morphine, le chlorhydrate de cocaïne, le sulfate neutre d’al‘r0pinc,
le nitrate d’aconitine, la quinine, l’antipyrine, le venin de cobra,
certains échantillons de bleu de Prusse ne sont pas plus susceptibles
de provoquer la disparition des globulins du sang circulant que d’en
entraîner l’agglutination in vitro.
ll paraît donc bien établi que les substances capables d’agglutincr
les globulins in vitro les font disparaître Zcmporaircment du sang circulant lorsqu’elles sont injectées (‘t même le torran circulatoire, rapidement
GL(JBL‘LINS
LES
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HUÎ\IORAL'X
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A dose sufsante, la peptone injeetée a même le imrent circulatoire
entraîne
donc
une
disparition brusque des plarpwtles, bientôt
suivie de leur réapparition, lente et progressive, dans le sang cir—
culant.
De nombreuses autres substances — toutes c<;>lloïdal<>s ——— sont égale—
ment susceptibles de réduire mon‘1entauément et de façon souvent
très marquée le nombre des globulins du torrent sanguin. La plupart
d’entre elles peuvent déterminer, en outre, des plién(unènes généraux
graves, semblables à ceux du choc
Parmi elles, citons le
sulfure d’arscnic, le mercure, l’argent, l’or colloïdal, la gonnne arabique, la saponine, l’(‘rvalbumine, le glycogène, la ];iancréatine, la
gélatine, le lait, les extraits de tissus, les sérums hétérogènes, le sérum
homogène traité par l’agar <ÂCHARD et Àxxxtn, 1908 i et 1909 l) ;
SACEBDOTTI, 19511 ; AYNApD, 1909 ; Pnsc1, 1921 a _;
1921
et 1923 a ; BEDSON, 1,922) et contrairement à l’avis de BATTELLI et
ÎVÏIONI
les sangs étrangers (HAYEM, l888, 11900 et 1923).
L’action de ces substances est plus marquée, tant au point de vue
des troubles généraux qu’en ce qui concerne l’intensité et la durée de
la tbrombopénie, si l’organisme a été sensibilisé par une ou plusieurs
administrations parentérales antérieures du produit injecté, s’il se
trouve vis—à-vis de lui en état d’anaphylaxie <ÀCHARD et AYNAUD,
'l909 c; PESC1, l9‘2l, a).
Fait important, les dilÎérentes substances faisant disparaître les
globulins du torrent circulatoire d’un animal déterminé jouissent;
toutes d’une même propriété : ajoutées in vitro a du sang citraté ou
oxalaté de cet animal, elles en agglutinent les plaquettes, et cela
à des taux variables suivant la dilution du sang et la concentra—
tion de l’anticoagulant (ACHARD et AYNAUD,1908 ]L et i, 1909 Z) ;
1909).
’
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Ce rapport entre l’agglutinabilité et la disparition des globulins
est si constant qu’il est possible de déduire les effets de l’injection
intra-veineuse d’un produit donné de son action sur les plaquettes
in vitro. C’est ainsi que la peptone qui n’agglutine in vitro ni les plaquettes du Chat ni celles du Mouton, ne déterminera chez ces animaux
aucune thrombopénie. De même, l’eau distillée, le chlorhydrate de
morphine, le chlorhydrate de cocaïne, le sulfate neutre d’al‘r0pinc,
le nitrate d’aconitine, la quinine, l’antipyrine, le venin de cobra,
certains échantillons de bleu de Prusse ne sont pas plus susceptibles
de provoquer la disparition des globulins du sang circulant que d’en
entraîner l’agglutination in vitro.
ll paraît donc bien établi que les substances capables d’agglutincr
les globulins in vitro les font disparaître Zcmporaircment du sang circulant lorsqu’elles sont injectées (‘t même le torran circulatoire, rapidement
