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€ÇÏGNCËLUËËÛNS£
En 1909, AYNÀUD pouvait encore écrire dans son admirable thèse,
le GZ05uün des Mammifères : « Je crois, quant a
que nous igno—
rons à. l’heure actuelle tout de la physiologie du globulin. »
Pareille assertion serait, aujourd’lmi7 trop catégorique
Certes, pas plus
nous ne savons si les plaquettes sanguines
exercent dans l’organisme une fonction particulière. Nous ne dgvinons
même pas ce que Cette fonction pourrait être et c’est a peine si nous
soupçonnens les globulins d’avoir une physiologie propre… Par contre7
iis
participent incontestablement à de nombreux phénomènes
de la biologie des Mammifères : chocs anaphylactique et anaphylac—
toïde, fonction antixénique de l’organisme, hémostase spontanée
coagulation sanguine et rétraction du caillot, etc,
'
Parfois cette participation — alors passive — témoigne simplement
d’altérations survenues dans l’équilibre colloïdal des humeurs de
Forganisme. Qu’importe ? Elle existe, et si le rôle des plaquettes
dans la pathogénie du choc semble tout a fait secondaire, leur inter—=
vention dans
des
particules étrangères introduites
a même le torrent sanguin, plus encore leur rôle dans l’hémostase
spontanée sont des faits indéniables, d’un très grand intérêt. Assu—
rëment des microbes peuvent? en l’absence de tout emplaquettement
disparaître de la circulation avec autant de rapidité que s’ils étaient
englobés dans de volumineuxamas de globulins. Il n’est pas
.
d’autre part, que la durée d’une hémorragie dépende toujours, ni
même souvent, de l’intensité de la thrombopénie. Faut-il en conclure
que les fonctions antixénique et hémostatique des globulins ne sont
pas des notions adéquates ? Certainement non. C’est simplement
qu’il existe d7autres facteurs d’épuratimisanguine et d’hémostasc
spontanée, facteurs dont la présence n’implique nullement l‘inel—
cacité de l’agglutination des globulins auX particules étrangères
entraînées par la circulation, aux parois vasculaires traumatisées.
La coagulation sanguine et la rétraction des caillots brineux
nous
paraissent également des phénomènes de nature essentielle—
ment plasmatique, humorale. Il n’empêche que la présence de nombreux glohulins dans un plasma imprime à sa coagulation une allure
toute particulière : elle est plus rapide, plus explosive ; le caillot qui
€ÇÏGNCËLUËËÛNS£
En 1909, AYNÀUD pouvait encore écrire dans son admirable thèse,
le GZ05uün des Mammifères : « Je crois, quant a
que nous igno—
rons à. l’heure actuelle tout de la physiologie du globulin. »
Pareille assertion serait, aujourd’lmi7 trop catégorique
Certes, pas plus
nous ne savons si les plaquettes sanguines
exercent dans l’organisme une fonction particulière. Nous ne dgvinons
même pas ce que Cette fonction pourrait être et c’est a peine si nous
soupçonnens les globulins d’avoir une physiologie propre… Par contre7
iis
participent incontestablement à de nombreux phénomènes
de la biologie des Mammifères : chocs anaphylactique et anaphylac—
toïde, fonction antixénique de l’organisme, hémostase spontanée
coagulation sanguine et rétraction du caillot, etc,
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Parfois cette participation — alors passive — témoigne simplement
d’altérations survenues dans l’équilibre colloïdal des humeurs de
Forganisme. Qu’importe ? Elle existe, et si le rôle des plaquettes
dans la pathogénie du choc semble tout a fait secondaire, leur inter—=
vention dans
des
particules étrangères introduites
a même le torrent sanguin, plus encore leur rôle dans l’hémostase
spontanée sont des faits indéniables, d’un très grand intérêt. Assu—
rëment des microbes peuvent? en l’absence de tout emplaquettement
disparaître de la circulation avec autant de rapidité que s’ils étaient
englobés dans de volumineuxamas de globulins. Il n’est pas
.
d’autre part, que la durée d’une hémorragie dépende toujours, ni
même souvent, de l’intensité de la thrombopénie. Faut-il en conclure
que les fonctions antixénique et hémostatique des globulins ne sont
pas des notions adéquates ? Certainement non. C’est simplement
qu’il existe d7autres facteurs d’épuratimisanguine et d’hémostasc
spontanée, facteurs dont la présence n’implique nullement l‘inel—
cacité de l’agglutination des globulins auX particules étrangères
entraînées par la circulation, aux parois vasculaires traumatisées.
La coagulation sanguine et la rétraction des caillots brineux
nous
paraissent également des phénomènes de nature essentielle—
ment plasmatique, humorale. Il n’empêche que la présence de nombreux glohulins dans un plasma imprime à sa coagulation une allure
toute particulière : elle est plus rapide, plus explosive ; le caillot qui
