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PHYSIOLOGIE
NORMALE
ET
PATHOLOGIQUE DU GLOBULIN
1882; l\lASIL'S, 1888 a et b; ARTHAUD et BUTTE, 1890; CAVAZZANI et
l\lANCA, 1895 ; STRASSER et WOLF, Ïl90Î}; l3nco et PLUMIER, 1906; Lou—
MANN, 11.913, TOURNADE, CI—IABROL et TADITCH, 1923 a et b) — et de
ceux qui suivirent la section de la moelle, traumatisme ae'et vase—dila—
tateur. Certains phénomènes, dont le « plasma sl
(l922), permettent d’ailleurs de comprendre que des variations du
calibre des capillaires, voire des artérioles, puissent modier, et par—
fois de façon élective, le nombre des élémentsgurés du sang circu—
lant (1). Mais ceci n’est encore qu’une hypothèse de travail. Aux
recherches futures d’en xer lavaleur.
_
.
*,_
««—
Cet exposé nous montre que l’étude des”rapportsexistant entre la
circulation sanguine et les globulins est a peine ébauchée.T0utefois,
des laits intéressants peuvent être considérés comme‘acquis, a savoir :
10 L’existence d’un certain rapport, che: l’Homme, entre la pression
_
artérielle et le nombre des globulins du sang circulant et d’autre part
la possibilité, chez le Chien, de faire varier simultanément, d’une façon
déterminée, tantôt dans le mêmesens, tantôt dans des directions opposées, et le nombre des plaquettes du sang," artériel et le chiffre de la tension
sanguine {section de la moelle cervicale, faradisation du bout périphé—
rique des pneumogastriques sectionne's dans la région cervicale} ;
20 La présence chez le Lapin, dans le sérum de sang complet ainsi
que
dans les extraits aqueux et alcooliques de plaquettes, d’un pouvoir
'
bypotenseur énergique, absent darts—le sérum de sang de Lapin dépouillé
de ses globulins et dans les extraits aqueux des globulins d’autres Mammifères : Homme et Chien ;.
_
(1) On sait — nous l’avons rappelé antérieurement
que l’axe des vaisseaux d’un certain
calibre est occupé par la colonne lluante des liématies, des plaquettes et des leucocytes, le plasma
immédiatement voisin de l’endothélium ne contenant que quelques globules blancs. Si, d’un
assez gros tronc vasculaire, se détache une branche collatérale d’un diamètre sufsant, les
éléments gurés du sang y occupent la même situation. Mais vienne cette branche eollatérale
à se contracter énergiquement, elle ne dérivera plus qu’une très minime partie du contenu du
vaisseau principal. Auquel cas, le plasma marginal pénétrera seul dans la branche 'collatéralB
rétrécie Pour une contraction morndre, quelques éléments gures y seront également entraî—
nés. C’est là le phénomène du « plasma skimming » de Knoen (1922). On coneoit que, se répétant
au niveau d’un grand nombre de vaisseaux, il puisse aboutir à une concentration des éléments
gures du sang dans le torrent circulatoire. L’inégalo force vive de ces éléments‘permet de comprendre que cette concentration puisse se faire avec une certaine électivité.
Il ne paraît pas douteux, (l’autre part, que la contraction de certains viseères, tels que la
’
rate, puisse enrichir en hémat10s le sang c1rculant (BARCROFT, MURnAY, »ORAHOVATS, SANDS et
\YEXSS, 1925 ; PAGNIEZ, COSTE et ESCALIER,‘ 1925).
-
Ces faits orientent incontestablementles recherches concernant la cause des variations numé—
riques brusques des éléments gurés'du sang vers l’analyse des phénomènes vase—moteurs
les accompagnant. Ils montrent également combien est illusoire toute détermination de la
masse sanguine basée sur des dosagcs de l’liémoglobine, des numérations d’hématies, etc.
PHYSIOLOGIE
NORMALE
ET
PATHOLOGIQUE DU GLOBULIN
1882; l\lASIL'S, 1888 a et b; ARTHAUD et BUTTE, 1890; CAVAZZANI et
l\lANCA, 1895 ; STRASSER et WOLF, Ïl90Î}; l3nco et PLUMIER, 1906; Lou—
MANN, 11.913, TOURNADE, CI—IABROL et TADITCH, 1923 a et b) — et de
ceux qui suivirent la section de la moelle, traumatisme ae'et vase—dila—
tateur. Certains phénomènes, dont le « plasma sl
calibre des capillaires, voire des artérioles, puissent modier, et par—
fois de façon élective, le nombre des élémentsgurés du sang circu—
lant (1). Mais ceci n’est encore qu’une hypothèse de travail. Aux
recherches futures d’en xer lavaleur.
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Cet exposé nous montre que l’étude des”rapportsexistant entre la
circulation sanguine et les globulins est a peine ébauchée.T0utefois,
des laits intéressants peuvent être considérés comme‘acquis, a savoir :
10 L’existence d’un certain rapport, che: l’Homme, entre la pression
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artérielle et le nombre des globulins du sang circulant et d’autre part
la possibilité, chez le Chien, de faire varier simultanément, d’une façon
déterminée, tantôt dans le mêmesens, tantôt dans des directions opposées, et le nombre des plaquettes du sang," artériel et le chiffre de la tension
sanguine {section de la moelle cervicale, faradisation du bout périphé—
rique des pneumogastriques sectionne's dans la région cervicale} ;
20 La présence chez le Lapin, dans le sérum de sang complet ainsi
que
dans les extraits aqueux et alcooliques de plaquettes, d’un pouvoir
'
bypotenseur énergique, absent darts—le sérum de sang de Lapin dépouillé
de ses globulins et dans les extraits aqueux des globulins d’autres Mammifères : Homme et Chien ;.
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(1) On sait — nous l’avons rappelé antérieurement
que l’axe des vaisseaux d’un certain
calibre est occupé par la colonne lluante des liématies, des plaquettes et des leucocytes, le plasma
immédiatement voisin de l’endothélium ne contenant que quelques globules blancs. Si, d’un
assez gros tronc vasculaire, se détache une branche collatérale d’un diamètre sufsant, les
éléments gurés du sang y occupent la même situation. Mais vienne cette branche eollatérale
à se contracter énergiquement, elle ne dérivera plus qu’une très minime partie du contenu du
vaisseau principal. Auquel cas, le plasma marginal pénétrera seul dans la branche 'collatéralB
rétrécie Pour une contraction morndre, quelques éléments gures y seront également entraî—
nés. C’est là le phénomène du « plasma skimming » de Knoen (1922). On coneoit que, se répétant
au niveau d’un grand nombre de vaisseaux, il puisse aboutir à une concentration des éléments
gures du sang dans le torrent circulatoire. L’inégalo force vive de ces éléments‘permet de comprendre que cette concentration puisse se faire avec une certaine électivité.
Il ne paraît pas douteux, (l’autre part, que la contraction de certains viseères, tels que la
’
rate, puisse enrichir en hémat10s le sang c1rculant (BARCROFT, MURnAY, »ORAHOVATS, SANDS et
\YEXSS, 1925 ; PAGNIEZ, COSTE et ESCALIER,‘ 1925).
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Ces faits orientent incontestablementles recherches concernant la cause des variations numé—
riques brusques des éléments gurés'du sang vers l’analyse des phénomènes vase—moteurs
les accompagnant. Ils montrent également combien est illusoire toute détermination de la
masse sanguine basée sur des dosagcs de l’liémoglobine, des numérations d’hématies, etc.
