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PHYSIOLOGIE
NORMALE
ET
PATHOLOGIQUE DU GLOBUL1N
riences, noté d’action
ou
ralentissante marquée de
l’extrait sur l’organe central de la circulation. Le maintien à un.niveau
sensiblement normal, de la presSionçsanguine après injection d’extrait
de plaquettes d’Homme ou de Chien correspond-il à l’équilibre des
actions vaso—dilatatrice et vaso-consticictive de ces extraits? Tra—
duit-il surtout leur inactivité relative à la fois sur les artères, les veines
et les capillaires? Cette dernière hypothèse est assez séduisante.
Elle correspond au résultat de mes expériences d’application locale
d’extrait de globulins. Plaiden‘t également en sa faveur les résultats
négatifs obtenus par LE SOURD et PAGNIEZ au moyen d’extrait de
globulins de Chien (1914 a)."La solution de cette question demanderait
toutefois de nouvelles recherches.
Quoi qu’il en‘sOit, on peut, étant donné l’action dilatatrice exercée par l’extrait de globulins surles capillaires sanguins, supposer
que même des plaquettes d’Homme et de Chien jouent un«certain
,
rôle dans la détermination de la pression artérielle normale et sur—
tOut pathologique. Certes, nous avons vu que l’extrait aqueux de
ces
plaquettes est, en injection intra—veineuse, totalement dépourvu
de pouvoir.dépresseur. Mais libéré au niveau des réseaux capillaires
profonds par des globulins qu’un choc humoral vient d’y agglutiner,
ne limite—t-il pas son action aux vaisseaux immédiatement voisins
de l’endroit où il a été sécrété ? Ne contribue—t-il pas de la sorte à
déterminer l’hypotensiôn artérielle du choc ?
.
c) Action dedivers phénomènes caso—moteurs sur le nombre des
globulins. — Des recherches récemment poursuivies avec la collac
boration de LUCIEN BRULL (ROSKAM et BRULL, 1925) m’ont révélé
un autre aspect des rapports unissant le nombre des plaquettes au
chiiÏre de la tensionsanguine.
'
°
Il nous avait paru intéressant d’étudier, Chez le Chien, l’inuence
des variati0ns de la pression artérielle sur le
des globulins
du sang circulant (sang des artères lémorales et de la carotide).
Dans ce‘but, nous abaissâmes cette pression par différents procédés, à savoir : l.° l’injection intra-veineuse d’une solution à 5 p. 100
de nitrite de sodium dans du liquide physiologique; 20 la faradisation
interm ttente du bout périphérique des pneumogastriques sectionnés
dans la région cervicale ; 30 la section de la moelle cervicale. D’autre
part, nous élevâmes la tension sanguine par la section des nerfs
vagues ou par injection intra-veineuse d’adrénaline.
Chez 18 Chiens, il nenous fut pas donné d’observer d’effets constants de ces hypertensions' expérimentales sur le nombre des globu—
lins. Six expériences, au cours deSquellés nous injectâmes du nitrite
de sodium, ne nous permirent pas davantage d’établir l’action de
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