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100
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,
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_,moyen' d’un appareil
ouresiir
,
;
l’arrière de la tête”. Plutarque note queleur inuence.-ëg0ur43}
—
'
dissante se'transmet par leslets aux bras
.
_.
'
»
Les Torpilles sont plutôt des êtresihdolentè; elles—passent
la plus grande partie de leur-temps ensevelies dans le, sable
'
'
ou la vase, guettant l’approche d’une*pi‘oie convenable.ÏLa
'
nourriture consiste en Poissons, cruStacés,
_
,
toutes sortes d’autres créatures du fond de
’
ÿî'
Les jeunes
mis au monde viVants. Feu le
,
professeur Fritsch, qui a étudié minutieusement leur (leve—F
Ï
,10ppement, montre que les alevins passent d’abord par un
_
,
__
',
'
stade de Simili—Requins, puis par un autre de simili—Baies,
_
,
puis un troisième de" simili—Torpilles. Comme chez nombre —'
.
d’autres Selaciens, les embryons tout jeunes ont de longs
iÏÏ,",
-
_
appendiceslamentæéüXfaisant saillie-hors des fenteSbran—
_
,
'chiäles externes: on pense-qu’ils concourent ala respiration
ï
,
,
et serVentprobablement aussi
.n0urri:
_
_“
'
ture
!.
!
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_
_
”
Les Torpilles n’ont'pas de valeur
'
,
'
aliment, elles sont sans goût, et la”chair en est asqer et
,
aqueuse. Les auteurs classiques exaltent cependant les
tus de la Torpille, non seulement c0mme article comeSt‘ible,‘
,
Ÿ
mais en qualité de spécique contre de multiples maux 'dônt,
souffre l’homme. Le DI Radcliñe a réuni, dans son oeuvre
"
"
Fishing from Zhe Earliesi Times, un grand nombre d’àllu—
'
sions classiques ace Poisson, considéré comme souverain
contre les maux de tête chroniques et la goutte! il écrit en
1921 : « Comme les villes d’eaux allemandes et autrichiennes
sont encore discréditées, nOUS pouvons maintenant
sur Ï
.
les côtes d’Italie des bandes de goutteUX'et d’autres pèlerins
,
passionnés debout les jambes nues, attendant la‘-E cure-dev
‘
-
'
v&pwg [torpeur]! » '
-
.
’
Ï
"
-'
_
"
ou
ÎRAJIDES
,
"
(Fa'Œille.déS£BAJIDÆL
,
Ralesd0ntlateteletroncet lesnagemrespectoralestres
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