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MARS°UINS«*EI ñAUëHINs ,
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365 '?
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Viron 150 dans l’estuaire du Bornoch,Écoæe, en 1927;”plué
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î
…
-
de Capet0Wn en 1928;167. àg_l’_île _Velànai en =
[? I
;75-_Ie long de la côte d’Anglété'rre et d’Écosse en;19_35;
: 1;*
_;
_1aifiêiefànhéeetà peu près àla «même
banc de
20033008_Mamre, à 80 kilomètres de Capet0Wn.
'
Onpeut
Sa présence sporadique dans les eaux
sa distribution c0'sm0p0hte, que le Faux—or‘que
Dans les raresoccasions
où elle envahit leséaüx basses, ellese trouve dans un envi—
'
,
ronnenieht qui ne rentre pas dans le cadre de son expérience
des eaux prof0ndés, car les conditions d’une eau calme au—
dessus de bancs de sablé;ou de
ou bien d’une eau fu—
'
—
sur une côte
des circonstances tout à
_
Ï
…
:
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fait
une pareille espèce.5Le manque de
.
,
dicité de ces migrations vers la côtefait supposer qu’il y a
_
quelque autre cause que celle de la-reproduction pour les
_
'
amener dans le voisinage des terres. Lorsque soixante—quinze
de ces animaux furent découverts sur la côte anglaise de la
.
Tay à la Wash, l’auteur de ces pages suggéra, dans The-Scof—
.
sh Naiuralisi, que le phénomène était probablement asso—
:
cié à la recherche de nourriture. Une altération de la distri—
:_
bution_ habituelle des courants dans l’océan peut causer
Ê
,une
_la distribution des animaux dont
s‘enourrissent, et les amènerait dans des
:.-'Ü…,zones où on ne les trouve pas habituellement. De 1930 à
Î- Ï 1935, la force du 00‘urant qui se déverse de l’Atlantique dans
_
:
t“
Nord s’est accrue, et il est possible que l’invasion
:
—
«
été dirigée, soit directement, soit indirec—
tement, par
cette circonstance.
'
'
La.nature de la côte sur laqùelle les échouages se produi—
°
'
sirent en Grande—Bretagne, donne une explication de la
Î
cause-immédiate de l’événement. Partout où on les a trou—
en grand nombre, la côte se prolonge dans la mer en un
_
bas—fond plat de vase et de sable, qui est découvert aux
:
eaux basses, et ne se recouvre que de 30 à 60 centimètres
_
d’eau au point culminant de la marée. A Donna Nook, Lin—
'
co1nshire, qui peut être considéré comme site typique, les
,
:
animaux avaient touché le fond juste là où l’eau est
plus
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