._
_\
w
\ \
‘ ,
_
_
._
___14…_-…w
Ï [
f__
:
BÉCUNES,'RÉMORAS 'ET?AUTRES
223
ras—Séniblent fréquemment ; en-‘bandes. Leur
nourr1ture'conSi5te presque entièrement en Poissons de:
'
Sortes, et On préténdqueles Bécunes de grande taille, '
'
_
' Ï_Ï' lors-qu’elles…sont gorgées, ”ont l’habitude intéressante mais
'
pour'les intéressés, de pousser tel banc
dans une eau "peu profonde et de monter la
garde_Âjusqu’au prochain repas.
'
.
‘
Ï',Ï
points du globe et plus Spécialementén Flo—
.
ride,— les grandes Bécunes sont encore‘plus craintes que-les
Î
”Requins-par les indigènes et il n’y a pas de doute qu’elles
'
peuvent, à l’occasion, être dangereuses pour l’homme. Elles
Ï
'
ne sont pas seulement hautement indiscrètes et sans crainte,
:
=
.
mais féroces à l’extrême. Elles n’hésiteront pas à attaquer
,
'
'
des baigneurs et ne seront pas-écartées par des éclabouS—
_
sures d’eau, comme c’est généralement le cas pour les Re-'
quins. De plus l’aisance et la rapidité extraordinaires avec
'
lesquelles leur corps souple glisse dans l’eau rend presque
'
impossible de déceler leur approche.
'
Le—sieur de Rochefort écrivait en substance ce qui suit
'
dans son His'ioire des Aniilles, publiée en 1665 : « Parmi les
'
—monstres avides de chair humaine, que l’on trouve sur les
la BécuneeSt unedes plus formidables.
ÎunPOISsonquial’allure du Br0chet, qui'àtteint de? mètres
!
2metreë
fpourt0ur en
‘
'
Quand ilÏa aperçusaproœ, il seÿl—an0e dessus ffueuSement, '
.
cOmtne un
qu’il5a
,
:
'
l’eau. De plus,äl
chasse et ses dents s0ntsi Veniîeùses que sa.—moindre
'
'
'
sure devient mortelle
n’a pa’s*lâ‘, ressource derecourir,
,
_
_
à l’instant même, à quelque puissant remède susceptible de
’
contrebattre et d’écarter la force du poison. »' Écrivant
,
en 1707, Sir Hans Sloane observe qu’ « il est très
v0race et
se ‘n0urrit de
de chiens, de chevaux, plutôt que
'
d’hommes blancs, lorsqu’il peut les atteindre dans l’eau ».
Le Père Labat, en 1742, conrme ce curieux préjugé
qu’on attribue à la Bécune contre la chair du Blanc et
—_
Î
ajoute un autre fait étonnant : « Mais une chose plutôt sur—
_
È
prenante, écrit—il, qùi est pourtant de notoriété publique',—
_\
w
\ \
‘ ,
_
_
._
___14…_-…w
Ï [
f__
:
BÉCUNES,'RÉMORAS 'ET?AUTRES
223
ras—Séniblent fréquemment ; en-‘bandes. Leur
nourr1ture'conSi5te presque entièrement en Poissons de:
'
Sortes, et On préténdqueles Bécunes de grande taille, '
'
_
' Ï_Ï' lors-qu’elles…sont gorgées, ”ont l’habitude intéressante mais
'
pour'les intéressés, de pousser tel banc
dans une eau "peu profonde et de monter la
garde_Âjusqu’au prochain repas.
'
.
‘
Ï',Ï
points du globe et plus Spécialementén Flo—
.
ride,— les grandes Bécunes sont encore‘plus craintes que-les
Î
”Requins-par les indigènes et il n’y a pas de doute qu’elles
'
peuvent, à l’occasion, être dangereuses pour l’homme. Elles
Ï
'
ne sont pas seulement hautement indiscrètes et sans crainte,
:
=
.
mais féroces à l’extrême. Elles n’hésiteront pas à attaquer
,
'
'
des baigneurs et ne seront pas-écartées par des éclabouS—
_
sures d’eau, comme c’est généralement le cas pour les Re-'
quins. De plus l’aisance et la rapidité extraordinaires avec
'
lesquelles leur corps souple glisse dans l’eau rend presque
'
impossible de déceler leur approche.
'
Le—sieur de Rochefort écrivait en substance ce qui suit
'
dans son His'ioire des Aniilles, publiée en 1665 : « Parmi les
'
—monstres avides de chair humaine, que l’on trouve sur les
la BécuneeSt unedes plus formidables.
ÎunPOISsonquial’allure du Br0chet, qui'àtteint de? mètres
!
2metreë
fpourt0ur en
‘
'
Quand ilÏa aperçusaproœ, il seÿl—an0e dessus ffueuSement, '
.
cOmtne un
qu’il5a
,
:
'
l’eau. De plus,äl
chasse et ses dents s0ntsi Veniîeùses que sa.—moindre
'
'
'
sure devient mortelle
n’a pa’s*lâ‘, ressource derecourir,
,
_
_
à l’instant même, à quelque puissant remède susceptible de
’
contrebattre et d’écarter la force du poison. »' Écrivant
,
en 1707, Sir Hans Sloane observe qu’ « il est très
v0race et
se ‘n0urrit de
de chiens, de chevaux, plutôt que
'
d’hommes blancs, lorsqu’il peut les atteindre dans l’eau ».
Le Père Labat, en 1742, conrme ce curieux préjugé
qu’on attribue à la Bécune contre la chair du Blanc et
—_
Î
ajoute un autre fait étonnant : « Mais une chose plutôt sur—
_
È
prenante, écrit—il, qùi est pourtant de notoriété publique',—
