\
\
_\
_!
,U
_
.
\
_
_
"
'
:
;
218
.
.
,
POISSONS GÉANTS
_
.
/
'
fèrent des Poissons plus petits dont les formations massives
_
" _' [‘}l
"
représentent un but d’attaque facile.
'
r
'_
:
2
'
"
On a beaucoup écrit au sujet dela prétendue férocitéde ,
".
'
_Î 1
l’Espadon, ce « terriblegéant de lamer », comme un auteur
_
'
—
l’a appélé, mais un grand nombre de ces récits méritent
'
nifestement si peu de confiance ou sont basés sur des obser—
:
;
vations si certainement fausses qu’il n’est presque paspos—
'_'_
Ï
_
'
sible d’en dégager ce qui est vrai. En outre, dans la très 'Î'j :
_
.
grande majorité des & contes de Poissons—épée », il n’y apas
=
_
' .
d’indication précise quânt au type du Poisson, tous les P6is:
'
î
,
"s0ns—pique, Voiliers et Vrais Espadons étant confondus sans .
’ _
:
discrimination sous l’appellation de «
Dés
'
'
';îlj
'
:
ouvrages
voyages sur l’océan, ceux d’autrefois
'
.
surtout, abondent de témoignages relatant des combats ter—
"
.
'
___riants-entre de grandes Baleines et des
avec
'
_;
:.
_
l’assistance. parfois du Requin—renard,
‘ _' _
Ç
_
Serrée» révèle en général que le récite été…cOpié (et'fréquem—j ,_
'
'
'f «
d’après quelque observation'antérieure,
_
"
que lecombat a été aperçu à distance notable.
,
,
Ï
Î ' '
} Uncertain capitaine Grow a publié le récit suivant: « Un
.
—Q
'
matin—Calme, alors que nous étions près des Hébrides,nous
"
fûmes tous appelés, à 3 heures du matin, pour assister a un
*
'
combat entre plusieursPoissons dits Requins—renards
'
_
quelques Poissons—épée d’une part, et une énorme baleine
_
"
-
,
d’autre part. Dès que le dos ”de la baleine parut sur l’eau, les
:
'Â '
Renards, bondissant'de. plusieursmètres au—dessus de la"
surface, se précipitaient avec violence sur l’objet de leur
;
rancœur et lui inigeaient les chocs les plus vigoureux de
"
"
j
'
-
leurs longues queues, qui résonnaient comme_des coupsdé '
' _"_'
'feu à distance; Le Poisson—épée, de son Côté, attaquait la
'
_ï
—_
en détresse, la poignardant d’en bas; aSsiégée de
_
:'
tous côtés et blessée, elle rougissait l’eau de sonSang. »' Un
;
—àutre_ récit décrit le Poisson—épée comme attaquant d’en
bas, aiguillonnantdu bec son puissant adversaire, tandis
_'
:
—
que le. Renard lui
ancs de sa queue exible. '_
_
.:—j
déclarent franchementsceptiques au . f
f
_
sûjetde _ces'<ç contes—:$}. Ils—admettent avec peine la possibi—
"
î
:
lité
association. agressiveentre des
_“
Précédent

- 213/426

Suivant