LES RAŒS
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103
UneRa1eest,a
couché à
'Ï;
le Sable ou 1a—‘ëvàsé, ;ét;1e -sèu1 symptôme : =! fï‘
deV1equ’elledonne ést'lë mouvement rÿthmique de la Val—
'
'
vuledechacundesevents Mais
un
un
,
crustaœou tdute,‘ autre friandise passe ‘à' portée, la Baie
'
»
piendv1e et__réÿèle
aCtivite presque incroyable
t
_‘_â'Ÿïj{_;;çÏi-f"crëature'si-lOurdement bâtie-Q La positionde la boucherie
È,
pas de sÎaiSir saproie immédiatement,. mais.elle se
'
' ,
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'; jett_e'dÎun bond rapide sur sa victime, la tient sous elle et la
,
son grand
de ses nageoires, pour nir
;îfr,f ',
entre'ses'mâchoires…
'
,
.
_
,,
régime des Baies proprement dites est trèsvarié, et"
;
{englobe presque toutes les formes de la vie animale qu’on
j'î;
,
trouve sur le fond ou.prèsdu fond de la mer. On
'
'
'ler,'COmme prises inhabituelles, une Baudroie de 3 kilos
trouvée dans l’estomac d’une'Raie, et une pierre d’environ
'
L
'
'
1 livre dans celui d’une autre.
,
,
"
‘
La diérence. des sexes_est plus ou moins bien marquée
?
;"
chez presque toutes_les_ Baies proprement dites, sans parler
{f
du chargeur qui fournit un moyen sûr de déterminer le sexe,
.
sauf chez les très petits specimens. Ces différences sont si
dans quelqüesespèceS que le mâle et la femelle
_considéré}s_'un temps comme des
,
:tià®eSèÏLes'feméllessch£rëlèsqu€ÿtoùjours;pluè
.
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dudlsquelwmemedferenme lès: deuxsexes ' Tousles
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de'
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fait dépourvues—les
que
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Ïcou'rent à' maintenir la=1£emelle pendant, l’âCcouplemeht,
"
Ïj"Ï*mais il paraît plus
Sont des armes ofîen,— '_
qiiîelles sèrvehtdans les
'
Ï=
,
a, en efïet,observé plusieurs suivantzune seu—le
femelle
de leurs nageoires peetdrales. Fina— ,
.Î
1sont, dans-_ certaines espèces, différentes,
'
,
appOinties chez les mâles et apl_aties cheZles femelles. :
,
_
L__
_
;
Il faut mentionner un caractère curieùx relatif aux,yeux
.
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