î-;
’
Ï' '“
-
«
î LES“,‘h‘ËQuINS'
'
'
'
-"73 '- "
f
*_
R‘eqùins—
Ï
—
_}
?
dans tousles trois, des morceaux pro—
Ü
peâu_atteÎ
,
la pièce avait été àrrachée du ' '…Ï ’, ,:
grand
'mè—
dans mes lets, le 25 jùii1,ily
ï _‘
de ces -m0rceauX'dechair de Requin, pesant cha—_
:"
cundela5 livres, proÿ€ant de Marteaux, de Reqüins à
-
museau pointu et de Requins du fond. »
,
,
_
j
“de Certaines parties de l’Inde afrmentque le"
'
Requm—t1gre préfère la ”chair unpeu- faisandée, ce pourquoi
‘
,
_
;
1130nt roouŸtume d’ensevelir 'un—ou deux j ours la viande qui
_
…
devra 'serVir d’appât. Le "Dr
un observateur péné_
,
Poissons de l’Inde, a noté que ce Requin s’ene’adroitement de façon à paraître une m‘assëOttànte de subs—
_
ï
tance animale, puis, ayant ainsi appâté sa proie, se jette
‘
;
brusquement sur elle. il attaque souvent l’homme et, dans
_
î
les Antilles, est pluscraint
autre Squale.
_
_
,
la Baie à aiguillon, dont la queue en fouet est armée
.,
'
,
'
d’un dard acéré venimeux, n’est pas à l’abri des attaques du
,
,
—
—
Requin—tigre; ‘on a observé ce dernier tourner en cercle au—'
,
't0ur d’une de ces Baies, guettant une possibilité, puis saisir
5
sa proie en dépit de Vig0uœuX coups de”queue. Le dard
'
:
"engloüti ne paraît‘pasavoir d’eets nocifs sur le Requin, et
'
le“capitaine Young, un fameuxchaæeùr de Requins 1, afrme”
dentelés, Îoht leur chemin Ïà travers
,
_
‘
'
:
Ÿ
,
pour
la têtebu vers
,
Les Philosophical Tran’s‘acii0iis of xé Royal Sociei‘y of
,
London, de 1784, Contenaieth un mém0ire' très intéressant
'
: '
de William André, décrivant les mâchoires d’un Bequin—
,
,
tigre avec un aiguillon de Baie venimeùse « qui traversait la
,
mâchoire inférieure entre les dents postérieures et qui—s’y
ti‘0uvait très solidement xé ». Son illustration des dents
aVecl’aiguilloh in
révèle un fait intéressant encor—
'
‘
'IrÏant : le mouvement en—aVant des dents qui se continue
’
la Vie. L’incrustation de l’aiguillon dans la mâchoire
,
—
1.'Young et Mazet, Les Requins, 1 vol. mis, Payot, Paris. '
'
'
’
Précédent

- 68/426

Suivant