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LES SQUALESOUREQUINS
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scientique sous
'
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lenom1mposant-dë Halsydrus. ponîoppidiani. Comme un , ' '
; certain nombre d‘Îossements en avaient cependant étébon—
'
serves,unexamen ultérieur les t reconnaître comme :les
Requin
=
'
_
-
;
'
particulièrement intéressants du Requin
Ï
pelermsont ses
ses très grandes fentes bran—. " '
‘
Ch1aleset les-' curieuses frange‘s_branchia‘lesdes boucles des '
;
,
br£xnchiaux, caractères que l’on ne'ret‘rouve' que chez
_
un seul autre Requin, le Requin—baleine déjà mentionné;
:Ges";franges dont-chacune
de 10 à 15 centimètres_,_sont
"
en ordre serré, ;enun rang sur Chaque arc »bran,—.
; et Comme. elles se.=projettent au travers des fentes
dans le gosier, elles constituent un
effecæ
-
Ï tif; Leur structure micr0800pique est fort semblable à celles
.
des dents. Elles rappellent, d’apparence, les lames de
fanons des baleines qui en sont munies (p. 257) et elles.
'
jouent un rôle tout à fait identique. Elles fournissent Un
‘
0\
excellent exemple de ce que les savants appellent un phé—
'
de parallélisme : le développement, chez deux
_
,
groupesd’animaux aucunement parents, de structuresiden—'
—
Ï_
"
tiques destinées aux mêmes ns. C’est la ressemblance entré
_
' —
branchial‘eset les fanons qui- t' désigner ce;
Requin—,
de «_ Requin1à:
*
'f'i"Ï
famous»
jan
,
qui s’emploie encore
:_
'
,
f; Requinpelenndonne
Son—___.“
-gif f=.@r.égime c0nsiste presque uniquement
*
.
"
en menues créatùreS
surface de la mer et
_
-
"
Constituant ce '. qu’—oh appelle—fle…planctonë Le Pr00édé de
,
nutrition est de la plus grandesimplicité; le Pèlerin n’a:
î
'
de semettre
àla poursuite de sa proie comme ses.
'
'
parents piscivores. Nageant au travers de la masse de planc— ,
__
£
gueùleouverte, il avale l’eau avec tOut.ce
;
de vivant.
L’eau ressort par les fentes f
branchiales,
nourriture adhérer aux parois inté—
'
.
rieùres du gos'itaretaufr rateaux en tamis; d’où elle peut
'
passe sur les branchies se'rt=à*oxÿ—,—
'
'
imrssorzs GÉANTS'
.
'
'
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