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Ï._'Îl$fàtël'iersfeivaientété établis, leSïcarcasSes ’y étaient haléés
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berge“;maiscela devint par
cable,carles
avaient à “se rendre la oùlesBaleineS *
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setrouva1ent et devaient ou bien procéder à_'l"extractionîde‘
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l’hUIleenmerou bien la transporter, àl’état originel,dàns
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portîd’attache, à la clôture de la Saison; La
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distance duiSpitzberg;àuX Baleines augménta et il fallut
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,
suivre ces dernières jusqu’au b0rd de la banquise, où elles
’
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Les bateaux furent spécialement renforè
,
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Cés en vue des opérations dans les glaces, et unetechnique
,
.
modiée se développa, adaptée aux conditions nouvelles de
'
,
la capture. Les Baleines disparurent nalement de la région
“
j
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'
du Spitzbérg vers 1720.
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'
'
En 1719, la pêche dans ledétroit deDavis
pour la pre—
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mière fois, tentée par les Hollandais. L’aire dans laquelle ils
,
“
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'
poursuivaient la Baleine était ici limitée à l’Est par la côte
,
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occidentale du Groenland et, à l’Ouest, par la côte orientale
_
du Canada. Les bateaux pénétraient vers le Nord dans la
,
'
baie de Bafn, puis visitèrent le Lancaster Sound et le Smith
_
—
Sound. La pêche fut quelque temps très fructueuse, puis;
.
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vint,Elle n’avait plus d’im"
portäi1‘ééÿèîS le milieu
ceSsa complètement";
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du;Xx.“Lès
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tristesài
dit
Dundee'
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en 1912 et 1913 et... chacune de césdeuX années le butin fut ’
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‘
'_' . égal à zéro. » C’est ainsi que disparut une pêche pour laquelle
'
'
.' ï jles ports britanniques seuls ne fournissaient, pendant un
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temps, pas moins de 200 à 300 bateaux par année. — '
'
La phase dudétroit— de Bering et de la— mer d’—Okhotsk
'
avait commencé avant le milieu du XIXe siècle. C’était une
'
entreprise américaine essentiellement et les Baleines de la
'
_
quoique connues parleurs poursuivants— sous “le nom
'
de « Têtes de èches », ne sont pas considérées comme Spéci—
_
quem<ænt difÏérentes de la Baleine franche boréale. L’his—
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toire de cette pêche est similaire à celle des phases déjà dé—
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