THORAX
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dorsal. les coupe, perpendiculairement à leur ancienne séparation, en un
épisternum antérieur et en un épimère postérieur. L’épisternum, comme
nnères comprennent donc,
et
une
moitié des deux sclérites formant
le coxopodite, mais la partie du sclérite interne de ce dernier qui fait partie
de
et qui porte les deux articulations de la hanche peut en être
séparée sous la forme
sclérite que
appelle chez les Ptilotes le
irochanz‘in (g. 76).
'
Ce plan fondamental de
du thorax des insectes subit dans
modications.
Une tendance générale au mésothorax
et au métathorax, et en rapport avec l’existence des ailes, est le développe—
ment
des pleurites aux dépens du noturn ou du sternum. Ce dernier peut
être refoulé intérieurement, les pleurites se rejoignant ventralement. Au prothorax, au contraire, il peut arriver que le notum, surplombant latéralement
les pleurites devenus internes, arrive en contact avec le sternurn.
Le-prothorax, grand et bien individualisé chez les insectes primitifs, tend
à se rapetisser chez les insectes supérieurs à vol prépondérant.
Outre la musculature des pattes et du vol, dont il sera question ci—après,
le thorax ollre des muscles en rapport avec la mobilité des anneaux les uns
sur
les autres ainsi que de leurs parties. Une paire de muscles obliques, inter—
segmentaires et échisseurs,
de
antérieure d’un anneau à la
furca de
précédent. Des muscles dorsaux constituent deux paires:
interne,
du bord antérieur
anneau
au
bord antérieur
de
l’anneau
suivant,
formée
de
muscles
plus externes et plus
courts, reliant le bord antérieur
anneau à la partie postérieure du noturn
précédent. Des muscles ventraux sont au nombre de quatre paires: les
uns
s’étendent de lurca à lurca,
de spina à_spina, d'autres encore
de la turca à la spina du même anneau ou à la spina de l’anneau précédent.
Un muscle transversal rattache chacune des branches des furca àla côte pleurale correspondante séparant
de
il sert de tenseur au
pleurite, et sa contraction peut rapprocher celui—ci de la ligne médiane.
PATTES. —— Les trois paires
thoraciques, qui rent donner aux
‘
insectes la dénomination
sont des pattes locomotrices constituées
par
le hasipodite et l’endopodite, le coxopodite étant incorporé au pleurite,
comme
il Vient
exposé ci—dessus. On distingue les pattes antérieures,
les pattes intermédiaires et les pattes postérieures.
Le hasipodite forme la. hanche,
le r‘rOcharn‘er, le fémur, le
'
iibäa, le iarse et le prélarse. Le trochanter tait coude avec la hanche, le fémur
genou avec
tibia, celui—ei coude avec le tarse (fig. 77).
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