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à la xation des muscles obliques et pertectionnent
de la tête
sur
le thorax.
«
.
ÀPPENDICES. ——
ne
porte chez aucun Àrthropocle
qui
correspondrait à
impaire des Polychètes ancestrales.
Chez les insectes, comme chez les Myriapodes, les yeux latéraux sont
sessiles, très rarement élevés sur un pédoncule qui est toujours immobile°
Chez les Crustacés primitifs, ces yeux sont portés sur un pédoncule mobile
qui, dans certains cas, lorsqu’il est amputé, repousse sous la forme cl°une
antenne.
L'on peut donc considérer que les yeux latéraux occupent l’empla—
cement des antennes antérieures cles Polychètes, appendices du ler métamère
céphalique dont on a trouvé
la trace dans
de certains
Chilopodes.
Sur le deuxième segment de la tête se trouvent les antennes, organes
correspondant aux antennes postérieures des Polychètes, aux tentacules cépha—
liques des Mollusques, aux antennes des Trilobites et des Myriapodes, aux
antennules cles Crustacés. Ces appendices sont formés
article basilaire,
le scope, d’un article ordinairement plus court, le pédicèlÏe, et d’un funicule,
chez les formes primitives, à nombre d’articles réduit et déni
chez les types évolués.
Le scape est articulé sur le sclérite antennaire de manière à être mobile
dans toutes les directions grâce à deux muscles au moins xés en général au
tentoriuin; dans le scape, cles faisceaux musculaires meuvent le pédicelle;
quant au funicule, ses mouvements sont passifs.
Le pertectionnemént de la fonction sensorielle des antennes se traduit par
une
augmentation cle surface des articles du tunicule, soit que ceux-ci
s’allongent ou se divisent secondairement, soit que certains d’entre eux se
renent en massue ou se dilatent du côté externe, du côté interne, et parfois
de part et d°autre, de manière à donner à ces organes des aspects très variés.
Les antennes sont souvent affectées par le dimorphisme sexuel, celles du
mâle étant alors beaucoup plus évoluées au point de vue oliactii que celles
de la femelle et lui permettant de joindre celle—ci. Dans certains cas, ces
appenclices servent au mêle à maintenir la femelle pendant
-
'
Le vestibule buccal est limité en avant par le labre, latéralement par les
mandibules et par les mâchoires, en arrière par la lèvre intérieure (fig. 73).
Le labre —— ou lèvre supérieure — est situé sur le 3° segment de la tête,
au-clevant de la bouche. Étant innervé par le tritocérébron, passé arr-dessus
de
il ne peut être assimilé à
mais il est homologue au
labre des Chélicérates, cles Crustacés et des Myriapodes. Or, d’après ce
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