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*
Î/ o (ff
,
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CHAPITRE XII - -
% WQÏ‘ÏÎÎ
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L E S I N S E C T E 5
“
"…
Caractères fondamentaux
,
Leslnsectes sont des Ttachéates dont le tronc est formé de 15 anneaux; '
.
les trois premiers
des pattes locorñotrices et constituent un thorax,
‘
les douze suivants forment l’abdomen. Avec la tête qui, chez tousles Arthropodes, compte six métamères, le corps de l’lnsecte comprend donc 2] seg-‘
m‘e‘nts, plus l’acron et le téléon impairs.
»
L’orice génital, unique et ventral, est situé
la femelle à l’extrémité '
du 8° anneau abdominal, chez le mâle à l’extrémité du 96.
'
L’lnsecte ne peut donc provenir que
lVlyria—pode primitif inconnu,
voisin des Symphyles et dela souche des Chilopodes, qui aurait conservé de
multiples gonoductes comme le Crustacé dont ce Myriapode serait issu. l
ressemble à un
épimorphe,
ce
sens qu’il sort de l’oeuf avecl
tous ses anneaux, mais on peut le comparer aussi à un Mÿriapode anamorphe,
à Sa naissance que trois paires de pattes, et dont les
_’ abdominaux,” présents dans
ne
se
développeraient pas.
_
'Les insectes comptent probablement bien au delà d’un million d’espèces;
-
essentiellement terrestres, et "susceptibles—, grâce surtout à leurs métamorphoses,
de "se plier àtous les genres d’existenc‘e, ils sont devenus par excellence les
des_Végétaux; ils se sont adaptésaussi fréquemment à la vie en
_
_
eau douce, mais le domaine marin leur
interdit, la respiration trachéénne semblant. incompatible avec ce.rriilieu. La transformation de plèvres
,
en
ailes leur a donné
moyens
de dispersion comparables à ceux des plus
des Vertébrés, les
pas plus que ces derniers, ils ne sont
parvenus à se soustraire au contact avec le sol.
"
.
.
'
'
Leur vie est courte et_leur taille rédùite, ce qui tient peut-être en partie
'
à
évitent de
en ne
dans leur squelette de
sels calCaires pour s'en débarrasser.
‘
.
j
."
Des—débris d’lnsectes ont été reconnus au microscope parmi des plantes
fossiles du Dévonien, au H0uiller,
étaient déjà nombreux —
'
et variés. Les divers insectes trouvés dans un terrain' considéré jadis comme
étant
appartiennent en réalité au Houiller moyen ; l’aile de la
'
disant Bla=tte du Silurien, Palaeoblattirra Douvillèi, est une pointe génale de '
.
'
Tri10bitc.
_
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tous ses anneaux, mais on peut le comparer aussi à un Mÿriapode anamorphe,
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appartiennent en réalité au Houiller moyen ; l’aile de la
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