Coccions°
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et ovalaire, les antennes ont au plus ll articles; les yeux sont réduits à des
taches ponctilormes; le rostre est court, armé de stylets très longs; les pattes
sont
bien développées. Cette larve est mobile; elle cherche un endroit
favorable sur le végétal nourricier et s’y xe par le rostre pour rester dorénavant,
en
général, sédentaire. Dans les types primitifs, la larve conserve
la même apparence après sa l’e mue; au 3° stade, les appendices buccaux
s°atrophient et l'ébauche des fourreaux alaires se montre; après la 36 mue,
les fourreaux
alaires sont plus développés; au 5° stade, le mâle est à
Ces transformations, qui ne sont que de l’hémimétabolie, font
place progressivement à un développement qualié de paramétabolie, rappe—
laut par certaines particularités lholométabolie, et atteignant son zénith chez
les Diaspidines (g, 43l). Chez ces derniers, après la ]“ mue, la larve,
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Fig. 43]. —— Parlatoria ziziphr‘ mâle, paramétabolie; d'après BERLESE,
sédentaire, a perdu les pattes;
des pattes de l’adulte apparaît,
avec
celle des tonneaux alaires, au 3° stade, et les caractères de l’imago s’accen_
tuent après la mue suivante. Le développement des appendices se fait par
évagination d’ébauches rappelant les disques imaginaux des Insectes holomé—
taboliques, mais l’histolyse Caractéristique de ces derniers ne se manifeste pas.
Les deux stades précédant celui d'imago ont cependant été qualiés de
nymphe chez les Coccides.
.
La femelle, à sa naissance, est une larve ressemblant à celle du mâle;
conserve
ou
qu’elle perde les pattes, que sa segmentation se maintienne ou s°oblitère, elle conserve le rostre avec ses longs stylets, continue à
ne
montre
jamais de fourreaux alaires et devient fertile après sa
3° mue,
à un stade correspondant à celui qui précède celui
d’imago chez le mâle. Elle peut donc être considérée comme pédogénétique,
La tête est ordinairement mal dégagée; les yeux
sont réduits ou absents,
mais les antennes, tout en étant raccourcies, restent le plus souvent articulées,
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et ovalaire, les antennes ont au plus ll articles; les yeux sont réduits à des
taches ponctilormes; le rostre est court, armé de stylets très longs; les pattes
sont
bien développées. Cette larve est mobile; elle cherche un endroit
favorable sur le végétal nourricier et s’y xe par le rostre pour rester dorénavant,
en
général, sédentaire. Dans les types primitifs, la larve conserve
la même apparence après sa l’e mue; au 3° stade, les appendices buccaux
s°atrophient et l'ébauche des fourreaux alaires se montre; après la 36 mue,
les fourreaux
alaires sont plus développés; au 5° stade, le mâle est à
Ces transformations, qui ne sont que de l’hémimétabolie, font
place progressivement à un développement qualié de paramétabolie, rappe—
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celle des tonneaux alaires, au 3° stade, et les caractères de l’imago s’accen_
tuent après la mue suivante. Le développement des appendices se fait par
évagination d’ébauches rappelant les disques imaginaux des Insectes holomé—
taboliques, mais l’histolyse Caractéristique de ces derniers ne se manifeste pas.
Les deux stades précédant celui d'imago ont cependant été qualiés de
nymphe chez les Coccides.
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La femelle, à sa naissance, est une larve ressemblant à celle du mâle;
conserve
ou
qu’elle perde les pattes, que sa segmentation se maintienne ou s°oblitère, elle conserve le rostre avec ses longs stylets, continue à
ne
montre
jamais de fourreaux alaires et devient fertile après sa
3° mue,
à un stade correspondant à celui qui précède celui
d’imago chez le mâle. Elle peut donc être considérée comme pédogénétique,
La tête est ordinairement mal dégagée; les yeux
sont réduits ou absents,
mais les antennes, tout en étant raccourcies, restent le plus souvent articulées,
