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THYSÀNOPTÈRES
naissance que 6 articles aux antennes, et ils muent, avant d’arriver à l’état
_
parfait, quatre fois
les Îérébrants, cinq fois chez les Tubulifères. Les
rudiments d’ailes et la structure dénitive des antennes apparaissent après
la 2e mue chez les premiers, après la 3° chez les autres. A la mue suivante,
les fermes cessent de se nourrir et restent immobiles, comme la nympbe des
Holométaboliques, jusqu’à leur transformation dernière Ce genre original
de développement postembryonnaire, dérivé de la
a
été
qualié de remétabolie.
ÉVOLUTION. —— Connus depuis le jurassique, les Thysanoptères se
rencontrent
partout; on n’en a encore décrit qu’un millier d’espèces.
l. TÉRÉBRANTS. — Ce sont des Îbysanoptères agiles, pouvant sauter en
frappant de l’abdomen leur substratum. ils se trouvent sur les feuilles et sur
les eurs.
.
’
Les Âeoloihripides se nourrissent du sang d’insectes; c’est à cette famille
qu’appartiennent les fossiles de l’Oligocëne et du Miocène° Tous les caractères
sont primitifs ; les ailes antérieures sont relativement larges et arrondies au bout ;
elles offrent le maximum de nervures et manquent de frange en avant; la
tarière de la femelle est dirigée vers le haut.
Les
Thripides, la famille la plus_nombreuse, ont les ailes rétrécies et
frangées en avant, mais plus brièvement qu’en arrière; la tarière de la femelle
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__
est dirigée vers le bas., Ces insectes se nourrissent de
sucs
végétaux_.
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2. TUBULIFERES. — Ces Thysanoptères sont morns
agiles que les autres et ne sautent pas; ils sont végél %
tariens et se trouvent sous les écorces, ou secondaireË '
ment
sur
les feuilles et les eurs. Leurs appendices
buccaux ont subi une transformation. Le 10e segment
de l’abdomen est tubuleux; la femelle a perdu la
‘
tarière, le mâle les
pattes antérieures
/.
peuvent être modiées chez le mâle» et leur tarse n’a
,
.
.
Fig. 402_ __ Idoloihrips
plus
qu un seul
ongle° Au
repos,
les alles sont cr01sées
Spectrum;d’après SHARP.
lune sur lautre à l’extrémité; les antérieures et les
postérieures sont presque semblables et étroites; elles
n’offrent plus qu’un vestige de nervure, et leur surface est dépourvue de poils,
mais elles sont entièrement bordées de franges longues et serrées.
Ce groupe ne comprend qu’une seule famille, celle des Phloeothrz‘pidcs,
qui renferme notamment les plus grandes espèces de Thysanoptères (g. 4Ü2).
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