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plus marquées que l°exosquelette est plus consistant, la longueur
du corps restant alors stationnaire entre les changements de cuticule; chez
les formes où cette dernière est plus souple, la longueur du corps augmente
peu à peu entre les mues.
-
Lors de la mue, l’épiderme se détache de
celle-ci est alors
dissoute par un liquide que sécrëtent des glandes épidermiques; ce liquide
est en même temps ungproduit d'excrétion, car il contient de
et
de
l’oxalate de chaux. Après quoi, l’épiderme augmente son étendue en se
plissant, et il forme ainsi un nouveau revêtement chitineux, plus ample que le
précédent. Ce dernier se tend, en général, suivant une ligne dorsale, souvent
préformée, partant de la base de
et
jusqu'à la
tête, où elle se bifurque. Une augmentation de pression, amenée par intro—
duction
dans le tube digestif ou par contraction musculaire, fait éclater
_
l°exuvie, dont Ünsecte sort par le mouvement du corps et des appendicea
Le nombre des mues est très variable
type à
mais il est en
général constant pour une même espèce; il est fréquemment de 4 à 6;
il peut tomber à une.unité (Campodea et ]apyx) ou
à 23 (Cloeon).
La dernière mue précède Fétat parfait (image), où l’lnsecte a les ailes
fonctionnelles et est susceptible de se reproduire après un temps plus ou
moins long.
RÉGÉNÉRAT10N. —— Le pouvoir de régénérer les parties du corps acciden—
tellement détruites est limité aux stades jeunes, et cette régénération ne peut
se
faire que lors d'une mue, et encore seulement si la plaie a été fermée par
un
caillot sanguin. Dans ces conditions se produisent souvent des malformations, notamment la bifurcation des appendices régénérés.
Certains Insectes primitifs présentent de l’autotomie, des pattes par exemple; celles—ci se détachent sous
eXcitation brusque, à la limite
du trochanter et du fémur, comme chez les Crustacés; mais ici la régénération
également possible que dans le jeune âge et à l'occasion d’une
mue.
'
3. — MÉTABOLIE
Tous les Insectes sont, comme les Myriapocles supérieurs, épimorpbes: ils
sortent de
avec
tous leurs segments.
AMÉTABOLIE. — Les Aptilotes, n’ayant jamais eu d’ailes, ne changent pas
d’aspect général en grandissant, pas plus que les Myriapodes: ils sont amé—
labolr‘ques.
.
-
Les Ptilotes, aucontraire, à cause du développement progressif des ailes
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plus marquées que l°exosquelette est plus consistant, la longueur
du corps restant alors stationnaire entre les changements de cuticule; chez
les formes où cette dernière est plus souple, la longueur du corps augmente
peu à peu entre les mues.
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Lors de la mue, l’épiderme se détache de
celle-ci est alors
dissoute par un liquide que sécrëtent des glandes épidermiques; ce liquide
est en même temps ungproduit d'excrétion, car il contient de
et
de
l’oxalate de chaux. Après quoi, l’épiderme augmente son étendue en se
plissant, et il forme ainsi un nouveau revêtement chitineux, plus ample que le
précédent. Ce dernier se tend, en général, suivant une ligne dorsale, souvent
préformée, partant de la base de
et
jusqu'à la
tête, où elle se bifurque. Une augmentation de pression, amenée par intro—
duction
dans le tube digestif ou par contraction musculaire, fait éclater
_
l°exuvie, dont Ünsecte sort par le mouvement du corps et des appendicea
Le nombre des mues est très variable
type à
mais il est en
général constant pour une même espèce; il est fréquemment de 4 à 6;
il peut tomber à une.unité (Campodea et ]apyx) ou
à 23 (Cloeon).
La dernière mue précède Fétat parfait (image), où l’lnsecte a les ailes
fonctionnelles et est susceptible de se reproduire après un temps plus ou
moins long.
RÉGÉNÉRAT10N. —— Le pouvoir de régénérer les parties du corps acciden—
tellement détruites est limité aux stades jeunes, et cette régénération ne peut
se
faire que lors d'une mue, et encore seulement si la plaie a été fermée par
un
caillot sanguin. Dans ces conditions se produisent souvent des malformations, notamment la bifurcation des appendices régénérés.
Certains Insectes primitifs présentent de l’autotomie, des pattes par exemple; celles—ci se détachent sous
eXcitation brusque, à la limite
du trochanter et du fémur, comme chez les Crustacés; mais ici la régénération
également possible que dans le jeune âge et à l'occasion d’une
mue.
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3. — MÉTABOLIE
Tous les Insectes sont, comme les Myriapocles supérieurs, épimorpbes: ils
sortent de
avec
tous leurs segments.
AMÉTABOLIE. — Les Aptilotes, n’ayant jamais eu d’ailes, ne changent pas
d’aspect général en grandissant, pas plus que les Myriapodes: ils sont amé—
labolr‘ques.
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Les Ptilotes, aucontraire, à cause du développement progressif des ailes
