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développement postembryonnaire, et qui est bien, par conséquent, le dernier
segment du corps, oflre un sclérite dorsal, un sclérite ventral et deux sclérites
pleuraux constituant les valves encadrant l’anus. il porte dorsalement à sa base
deux grands processus, à
desquels s’ouvrent les conduits de volu—
mineuses glandes s’étendant dans le tronc et sécrétant des fils de soie défensifs.
Ces lières ne semblent pas pouvoir être assimilées à des appendices et ne
seraient donc pas des cerques° Plus ventralement, le telson offre encore une paire
de saillies surmontées d’une longue soie que
peut comparer aux tricbobot'nries des Araignées.
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ORGANISATION 1NTÉRtEURE. — Sysième nerueux. — Le cerveau, relativement
grand, ressemble dans sa constitution intime à la fois à celui des insectes
primitifs et à celui des Diplopodes. Le système stomato—gastrique est conformé
comme
celui des Crustacés et des insectes, et non comme celui des autres
Myriapodesâ du tritocérébron, dont les ganglions sOnt réunis par une large
commissure inlraœsopbagienne, part un nerf parcourant ventralement le stomodéum
labre, et d’où procèdent deux nerfs se rejoignant au—dessus de
l’œsophage pour former le ganglion frontal; celui-ci donne naissance au nerf
récurrent
qui passe par le collier périœsopbagien et
dorsalement sur
le tube digestif.
Les deux connectils de la chaîne nerveuse ventrale sont étroitement réunis.
Au
complexe ganglionnaire inlraœsophagien sont associés les ganglions
correspondant au ler segment du tronc, et il n’y a plus, au delà, que onze
masses
ganglionnaires.
Les Sympb_vles offrent naturellement, comme les autres Artbropodes, des
poils sensoriels tactiles sur le corps et sur les appendices; leurs antennes sont
le siège de l’odorat; les trichobotbries du telson servent probablement à percevoir les vibrations de l’air.
Appareil digestif. — Le tube digestif
tout
venue de la bouche
à
le stomodéum constitue un étroit œsopbage parcourant la
tête et les trois premiers segments du tronc;
est dépourvu de caecums
et
glandulaire sur toute sa longueur; un spbincter le sépare du proctocléum
qui occupe les quatre derniers segments.
paire de glandes salivaires est celle qui
dans le vestibule
buccal au niveau des mâchoires; ces glandes sont très volumineuses et s’éten—
dent jusqu’au 4° segment du tronc.
Âppareil respiratoire. —— La respiration peut s’eflectuer non seulement par
le système tracbéen céphalique et par les vésicules ventrales du tronc, mais
encore par toute la peau, vu la minceur des téguments.
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