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INSECTES
,
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allongement
(g. ll8),- tantôt la tête et le prothorax sont surmontés
_
_
de cornes étranîges (divers Hétéroptères et Coléoptèrès).
—_
_'
C’est chez
Odonates et surtout 'chez les Lépicloptè_res diurnes que le
miîle présente un éclat le rendant très voyant, alors que la femelle a
—
‘
livrée souvent
modeste.
'
.
_
,
La significatifbn du dimorphisme ornemental doit être ch€rchée, dans chaque
_
en
'
‘
.
L'existence de caractères sexuels secondaires chez les Insectes est proba—
'
blement,-cbmme cheZ—- les autres Cœlomates, en rapport avec la grosseur des
‘
_.
_
Fig. “8. ——
exemples de-dimo‘rpliisme sexuel secondaire prononcé chez“ les Insectes:
Cahiharofethrus Luxeri (Lucanide) et Cheirolasia Bur/{ei (Cétonide).
,
_
œufs, qui sont riches en vitellus et qui exigent de la femelle un effort con— '
sidérable,
pour les produire, mais souvent encore pour assurer
.
leùr'sort futur. 'Les caractères sexuels secondairesdu mâle semblent
.
.
senterle supplément
que celui—ci possède du fait du travail moindre
:
qu’il doit fournir dans la. reproduction.
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-
Dans l'évolution, on constate souvent, chez les Insectes, qu’un caractère
@
sexuel secondaire paraissant inutile est retnplacé par
d'une utilité -
manifeste: à dÎénormes mandibules peuvent se substituer, par exemple, des
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antennes
plus; développées.
voit aussi la femelle vauérir parfois un
caractère-sexuel du
mais sans arriver à l’égaler :_ ses antennes peuvent
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