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ÀËPÀRËIL -ÊXCRËTEUË
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des Mycétophilides), ou une partie différenciée de celui-ci (Lampyrides et
certains Elatérides parmi les Colé0ptères), doué de luminosité. Accidentel—
lement, quelques Insectes envahis par des Bactéries lumineuses peuvent émettre
de la lumière. On ignore si, chez le Ver luisant et les autres lnsectes'
normalement lumineux, même à l’état d’œuf, le.phénomène est dû également
à
des Bactéries ou bien à l’oxydation d'une substance: de réserve sous
l'influence d’un
'
'
‘CELLULES PÉRICARDIQUES. — Le péricarde renferme, à droite et
à” gauche
‘duïcœùr; Ou sur son plancher, des amas de cellules groupés en principe
seguientairement (g. “0, p. 110). Ces cellules dérivent, comme la paroi
du…cœ'ur et du péricarde, d’un 'mésenchyme procédant du mésoderme cles
_
,caÿités cœlomiques d0rsales. il faut distinguer deux sortes de cellules péri‘
bardiques, disposées parfois en alternance: des néphrocÿtes, qui sont des
reins d’accumulation
enlevant au
,
-
srhles, et des phagocyies, englobant
-
lË%î“
-
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OENOCYTES.
—-_
Ce
sont
des
cellules nement
granuleuses d15=
posées, en prmc1pe, segmenta1re—
ment en amas,- de part et d autre
de labclomen (g. 1 12), .mals pou“a,—Ηî-f
vant plus tard se 'd1ssémrner
:Î=Ïlî—l
.
le corps adipeux;
leur colorat10n
'
-
Fig. 112. _— Groupe d‘œnocyies
°
,
°
_-\
.
_
'
.
Jaune
leur a valu leur
—
d'une larve de Phryganéide; d'après \VHEELER.
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nom, mais elles
parfois aussi
'
'
' _
'
.
'
.,
a
-
vertes,. rouges -ou_1ncolores. Elles naissent de lectoderme, au niveau des
stigmätes, de sorte que
'
chacun de
groupes représente peut-être le
.
’
cœlomodéum de l’organe ségmentaire dont chaque
de cellules
'
adipeuses est le cœlomiducte. On a émis l’hypothèse que les œnocytes_ttmc'—
tionnaient comme glandes àsécrétion interne ou comme reins d’accumulation;
,
'
en
réalité, ces cellules accumulent,
corps-adipeux, des réserves,
mais surtout de la
d’où le nom de céridocyleâ qu’on leu-r
‘ai-donné plus récemment; cette cire, formée aux dépens des aliments hydro—
_
carb0nés, constitue non seulement une provision nutriîiVe, comme la graisse,
"
ehcOr—é une substance dont l’utilisation libère l’eau nécessaire'au mainè
_
tien de la c0nstance dela uidité-du sang, particül.èrement lors de la nym—
.—phose chez*'les H0l0métaholiqùes.
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