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Le stomodéum, étant ectodermique, présente un revêtement chitineux interne
continuant
il est enveloppé de deux couches musculaires,
l’une interne, longitudinale,
externe,
circulaire;
cette
dernière est
revêtue, comme tout le tube digestif, de la couche splancbnique
’
lium vasculaire limitant la cavité générale bémocœlienne. Le stomodéum
comprend un pharynx, un œsophage, un jaboi et un ge'sier. Le pharynx peut
présenter une ou plusieurs paires de glandes salivaires; il est rattaché à la
paroi du corps par des muscles dilatateurs. L’œsophage.
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est étroit et se continue par le jabot, renement où se
tl
fait la digestion des hydrates de carbone, des sucres
et
des diverses celluloses, par les ferments fournis par
’\‘;
les glandes labiales. Le gésier a ses parois fortement
-
musclées, et son revêtement chitineux interne est renforcé
»/
de saillies longitudinales dentelées. ll comprend deux
régions:
souvent
absente, complète le broiement
È
des aliments opéré par les appendices buccaux, comme
/
chez les Crustacés, l’autre constitue un ltre s’opposant
au
passage dans
des particules trop grosses. A
la limite de l’entéron, le gésier se continue par un repli,
la ualvule cardiaque, formant un tube, couvert de chi—
tine, qui empêche le retour du contenu de l’entéron dans
ËË
le stomocléum (fi
l03)
:
Lenieron, enteroderm1que, et appele encore ventricule
chylique ou estomac, otlre une couche musculaire interne
V
circulaire et une couche musculaire externe longitudinale.
Blaiia orientalis, coupe
ll présente à son origine une couronne de caecums homo—
schématique du jabot,
logues peut-être au
" foie " des Crustacés, mais qui dis—
d“
des
°Î°“ms
paraissent polygénétiquement dans l’évolution,
la îîlyvill:uîîrâiaqîe; s’allongeant alors en compensation, et se couvrant parfois
d'après E…MANN.
aussi de nombreux petits culs de sac.
de
cet entéron est formé
couche de cellules à bordure
en
brosse, qui sont absorbantes, et qui sécrètent également de la trypsine
digéraint les albuminoïcles et une lipàse émulsionnant les graisses: Cet épitbé—
lium se renouvelle aux dépens d’amas de cellules nicbant dans sa profondeur.
A la limite du stomodéum et de l’entéron, à la base de la valvule cardiaque,
sécrète une membrane péritrophique qui s’étend dans
sous
la forme d’un tube sans cesse renouvelé et disparaissant avec les excré—
ments.
Cette membrane, albuminoïde, est perméable aux sucs digestifs et au
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