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PAUL MARCHAL.
elle ne va pas plus loin., Sur les coupes, la chose est peut—être encore
plus frappante (pl° IV, gÎ B)., On voit toutes les artères et toutes
les lacunes du saccule injectées ; mais, au delà de la limite du Sac«
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cule, on ne trouve plus trace de la masse injectée. inversement, il
m’est arrivé d’avoir toute la glande injectée, à l’exception du sac—
cule. Il est probable que, dans ce cas, par un hasard de préparation,
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l’artère du saccule s’était trouvée
Pour bien se rendre compte de la distribution. de l’artère saccu=
laire. il faut employer la méthode suivante: on injecte une Écrevisse
parle cœur, avecla masse au chromate de plomb, préparée comme
l’indique M. le professeur Delage, dans son mémoire sur la circula—
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tion des Edriophtalmes; on met ensuitela glande à nu, et l’oninjecte
la cavité du saccule avec la masse a la celloïdine'; on laisse celle—ci
se solidier et l’on procède à la dissection. L’emploi de ces deux
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masses, l’une très lumineuse, l’autre très sombre, permet de se
rendre compte facilement des rapports existant entre les ramica—
tions de l’artère et les parties auxquelles elles se distribuent.
L’artère pénètre dans le saccule immédiatement en dehors du
col (pl. lV, fig. 3, 4 et 5} ; elle plonge immédiatement au—dessous du
moule de celloîdine occupant la cavité du saccule, et se dirige
d’avant en arrière dans l’épaisseur de la paroi inférieure de ce der—
nier ; elle arrive ainsi a la grande cloisOn longitudinale (cp) qui sépare
les deux loges de saccule, s’élargit à ce niveau pour occuper presque
toute la hauteur de la cloison, et parcourt cette dernière d’avant en
arrière dans toute sa longueur. Dans ce trajet, elle redevient visible
sur la face supérieure de la glande immédiatement en arrière du
point où le saccule se divise en deux loges. Le moule bilobé de cel—
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loïdine représentant la cavité du saccule se trouve donc en quelque
sorte à cheval sur l’artère sacculaire…
Cette artère envoie à droite et a gauche des rameaux de deux
sortes; les uns forment un plan superciel et cheminent dans la
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paroi supérieure du saccule (pl. lV, g 3) ; ils sont donc visibles
sans enlever la masse de celloidine; les autres forment-un plan pro—
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