APPAREIL
DÊCAPÔDES.
'
47
°
très anfractueùx
sur sa face. supérieure Correspondant
au féüilletyiécéral; cette face, se trouve
creusée d’une multitude
—
-_d’alvéoles profonds et irréguliers, qui logéàie—nt les ramifications
_’
du s‘accule ; on voit en outre un grand nombre de perforations cor—_
':
_
respondant aux
bridée vasculaires qui traversaient le labyrinthe.
.‘
Ï
_
'
Les cellules-de Pépit‘hél‘imn présentent une striation oaractériS—' ‘
tique déjà signalée par les auteurs
l’Écre-Ÿ'isse et le Palémbi1;
,_
les striës pement se Suivre
l’autre dela cellule;
—
elles sont pourtant plus ..nettes en général
Les noyaux
-
,
f
vésicùlàires, contiennént'des granul—ations, dont
_
deux
plus grosses-que les autres se Colorant fortement par
'
le ca‘rmin; .lèur diametre
est généralement un
fort
'
,
noyaux du
ils sont aussi
,
—
œllulæ‘f0rr‘riant l‘épitbélium du feuillet pariétal sont généralement
_
plus.-hautesque céllesdel’—é13itbélium du feuillet viscéral; elles me'
celles "du feuillet viScéral pouvant n’attéindre
que8
-La_ligne de démarcation entre les
différentes cellules est
peu tranchée, à cause de" la striati0n longitudinale;
_
on peut cependant fréquemment ladistinguer.sâæhs aucune dif‘
_
culté. L’épitbélium est
sodventreèouÿert d’une mince couche
d’apparence
cellelCi présentant une structure Striée et -
’
_
pouvant Se déCo*1nposer en petits éléments prismatiques jxtaposés‘.
'
_
_
La hauteur
de cette Couche sont du reste -très.variahles,
L’épithélium du labyrinthe
des lacUne‘s.san€uineS—queä
._ _
-
mince membrane propre ; nous nous en
_
_
«
-
ment Ïoù nous parleronsde la Circulation._
-
'
'
'
‘
-
le labyrinthe (pl.
»
.
g. 15,
(Q)“, ‘— L7enéhévêtrementintime du saccule__ et du
.
,
labyrinthe rendrait fort, difcile 'la réchert£he
de com‘-‘
.
munication des
si l’on abordait:_direct€ment l’étude
_
du Maia sans connaitre d’autres types. _Le sàccule communique en "
-
avant
avec le labyrinthe, et- sur les coupes longitudinales il faut
chercher l’orifice à l‘union du. tiers antérieur dela _glande‘avec “les
.
DÊCAPÔDES.
'
47
°
très anfractueùx
sur sa face. supérieure Correspondant
au féüilletyiécéral; cette face, se trouve
creusée d’une multitude
—
-_d’alvéoles profonds et irréguliers, qui logéàie—nt les ramifications
_’
du s‘accule ; on voit en outre un grand nombre de perforations cor—_
':
_
respondant aux
bridée vasculaires qui traversaient le labyrinthe.
.‘
Ï
_
'
Les cellules-de Pépit‘hél‘imn présentent une striation oaractériS—' ‘
tique déjà signalée par les auteurs
l’Écre-Ÿ'isse et le Palémbi1;
,_
les striës pement se Suivre
l’autre dela cellule;
—
elles sont pourtant plus ..nettes en général
Les noyaux
-
,
f
vésicùlàires, contiennént'des granul—ations, dont
_
deux
plus grosses-que les autres se Colorant fortement par
'
le ca‘rmin; .lèur diametre
est généralement un
fort
'
,
noyaux du
ils sont aussi
,
—
œllulæ‘f0rr‘riant l‘épitbélium du feuillet pariétal sont généralement
_
plus.-hautesque céllesdel’—é13itbélium du feuillet viscéral; elles me'
celles "du feuillet viScéral pouvant n’attéindre
que8
-La_ligne de démarcation entre les
différentes cellules est
peu tranchée, à cause de" la striati0n longitudinale;
_
on peut cependant fréquemment ladistinguer.sâæhs aucune dif‘
_
culté. L’épitbélium est
sodventreèouÿert d’une mince couche
d’apparence
cellelCi présentant une structure Striée et -
’
_
pouvant Se déCo*1nposer en petits éléments prismatiques jxtaposés‘.
'
_
_
La hauteur
de cette Couche sont du reste -très.variahles,
L’épithélium du labyrinthe
des lacUne‘s.san€uineS—queä
._ _
-
mince membrane propre ; nous nous en
_
_
«
-
ment Ïoù nous parleronsde la Circulation._
-
'
'
'
‘
-
le labyrinthe (pl.
»
.
g. 15,
(Q)“, ‘— L7enéhévêtrementintime du saccule__ et du
.
,
labyrinthe rendrait fort, difcile 'la réchert£he
de com‘-‘
.
munication des
si l’on abordait:_direct€ment l’étude
_
du Maia sans connaitre d’autres types. _Le sàccule communique en "
-
avant
avec le labyrinthe, et- sur les coupes longitudinales il faut
chercher l’orifice à l‘union du. tiers antérieur dela _glande‘avec “les
.
