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PAUL MARCHAL.
'
l’antenne sort de sa fossette. Le coxocérite, participant au mouvement total, est donc poussé en avant en basculant autour de son
.
angle inférieur, et en subissant un mouvement de exion. Au pre—
mier abord, ce mouvement semble correspondre à l’élévation de
l’opercule, et s’il en était ainsi, il en résulterait ce fait paradoxal,
_
que l’abaisseur de, l’opercule chez le Maia correspondrait à un
muscle ayant précisément la fonction inverse chez la Dromie.
Les
choses changent du tout au tout, si au lieu de laisser le
deuxième article libre, on l’immobilisé avec le doigt, imitant ainsi ce
qui a lieu chez le Maia, le Tourteau, etc., grâce à la soudure du
_
deuxième article(baso—ischiocérite) avec le céphalothoram Cet article“
étant immobilisé, nous voyons que les mouvements du premier
article, ayant une amplitude très réduite, s’effectuent dès lors autour
d’un axe entièrement différent; au lieu de s’effectuer autour de
l’axe ab(g. M), dans le sens correspondant à des mouvements de
'
exion et d’extension,ils s’effectuent autour de l’axe a'b', dans le
sens
correspondant à des mouvements d’adduction et d’abduction.
Ces derniers mouvements représentent seuls les mouvements propres
à l’opercule du Maia.
Le mouvement d’adduction, correspondant identiquement au mouvement d’abaissement de l’opercule du Maia, se produit lorsque, le
coxocérite étant soulevé et le deuxième article xé, on tire dans le
sens des bres musculaires du échisseur de l’antenne (ab) sur l’apophyse qui leur donne insertion. Le mouvement de exion étant
_
rendu impossible par la xité articielle du second article, le faible
mouvement d’adduction correspondant à l’abaissement de l’opercule
devient seul possible et persiste seul. Peut—être bien qu’une chose
analogue à la précédente se passe au moment de l’excrétion du
liquide urinaire chez la Dromie ; l’antenne se trouverait alors xée
dans sa loge par la contraction forcée de l’extenseur de l’antenne,
et les mouvements d’abaissement et d’élévation du coxocérite auraient lieu grâce à la contraction alternative du muscle abaisseur (ab)
,
et des muscles coxo—basicéritoïdiens qui correspondent àl’éléva—
PAUL MARCHAL.
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l’antenne sort de sa fossette. Le coxocérite, participant au mouvement total, est donc poussé en avant en basculant autour de son
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angle inférieur, et en subissant un mouvement de exion. Au pre—
mier abord, ce mouvement semble correspondre à l’élévation de
l’opercule, et s’il en était ainsi, il en résulterait ce fait paradoxal,
_
que l’abaisseur de, l’opercule chez le Maia correspondrait à un
muscle ayant précisément la fonction inverse chez la Dromie.
Les
choses changent du tout au tout, si au lieu de laisser le
deuxième article libre, on l’immobilisé avec le doigt, imitant ainsi ce
qui a lieu chez le Maia, le Tourteau, etc., grâce à la soudure du
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deuxième article(baso—ischiocérite) avec le céphalothoram Cet article“
étant immobilisé, nous voyons que les mouvements du premier
article, ayant une amplitude très réduite, s’effectuent dès lors autour
d’un axe entièrement différent; au lieu de s’effectuer autour de
l’axe ab(g. M), dans le sens correspondant à des mouvements de
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exion et d’extension,ils s’effectuent autour de l’axe a'b', dans le
sens
correspondant à des mouvements d’adduction et d’abduction.
Ces derniers mouvements représentent seuls les mouvements propres
à l’opercule du Maia.
Le mouvement d’adduction, correspondant identiquement au mouvement d’abaissement de l’opercule du Maia, se produit lorsque, le
coxocérite étant soulevé et le deuxième article xé, on tire dans le
sens des bres musculaires du échisseur de l’antenne (ab) sur l’apophyse qui leur donne insertion. Le mouvement de exion étant
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rendu impossible par la xité articielle du second article, le faible
mouvement d’adduction correspondant à l’abaissement de l’opercule
devient seul possible et persiste seul. Peut—être bien qu’une chose
analogue à la précédente se passe au moment de l’excrétion du
liquide urinaire chez la Dromie ; l’antenne se trouverait alors xée
dans sa loge par la contraction forcée de l’extenseur de l’antenne,
et les mouvements d’abaissement et d’élévation du coxocérite auraient lieu grâce à la contraction alternative du muscle abaisseur (ab)
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et des muscles coxo—basicéritoïdiens qui correspondent àl’éléva—
