MO
PAUL MARCHAL.
rebord saillant formé par la face supérieure (36), un sillon assez
profond, parallèle à ce bOrd..Le milieu de ce sillon se creuse et
s’élargit en une dépression triangulaire correspondant à l’échan—
crure du bord antérieur de la face supérieure'de la glande et fermant le 72516 (h). De chaque côté du hile‘, la glande se rene en une
tubérosité. Le sillon précédent, limité en haut par le bord supérieur
de la glande (ligne d’insertion de la vessie), en bas par les
tubérosités en question, se trouve donc divisé en deux moitiés par le
bile. Dans la moitié externe
sillon pénètre l’artère rénale (née
de l‘artère antennaire (cm.), qui s’enfonce dans la profondeur de la
glande, un peu en dehors du bile.
La face postérieure ne présente rien de particulier.
Structure. — Les faits précédents étant connus, nous pouvons
maintenant passer à l’étude de la structure de la glande. Elle com«
prend deux parties : le saccule et le labyrinthe.
l° SaccuZe. Si l’on ouvre la glande suivant le sillon qui a été décrit
'
en
dernier lieu, sur la face antérieure de la glande, et que l’on
attire en bas, en les écartant légèrement l’une de l’autre, les deux
tubérosités, on découvre la cavité du saccule (pl. VII, g. 3). Celui—ci
se trouve englobe en grande partie dans le reste de la glande. Il se
développe surtout dans le sens transversal et s’étend sous la face
supérieure de la glande, qui se trouve ainsi minée dans sa portion
antérieure. Il est rétréei en son milieu, au niveau du bile, et se
dilate de chaque côté, surtout du côté externe, en un large cul-de—
sac,occupant le centre de chaque tubérosité. Le cul»de-sac occu—
pant la tubérositê externe est beaucoup plus développé que l’autre.
Le saccule ayant été ouvert, comme nous l’avon5‘dit, on voit que
les parois qui le limitent présentent de larges orices qui donnent
‘accès dans des ramications pénétrant dans l’épaisseur du laby—
rinthe, tout en restant indépendantes de ce dernier. (les orices
sont rangés le long de l’artère sacculaire, surtout du côté supérieur;
chacun d’eux est généralement placé dans une aréole déterminée
par deux branches de l’artère(l’épithélium sacculaire ”qui recouvre
PAUL MARCHAL.
rebord saillant formé par la face supérieure (36), un sillon assez
profond, parallèle à ce bOrd..Le milieu de ce sillon se creuse et
s’élargit en une dépression triangulaire correspondant à l’échan—
crure du bord antérieur de la face supérieure'de la glande et fermant le 72516 (h). De chaque côté du hile‘, la glande se rene en une
tubérosité. Le sillon précédent, limité en haut par le bord supérieur
de la glande (ligne d’insertion de la vessie), en bas par les
tubérosités en question, se trouve donc divisé en deux moitiés par le
bile. Dans la moitié externe
sillon pénètre l’artère rénale (née
de l‘artère antennaire (cm.), qui s’enfonce dans la profondeur de la
glande, un peu en dehors du bile.
La face postérieure ne présente rien de particulier.
Structure. — Les faits précédents étant connus, nous pouvons
maintenant passer à l’étude de la structure de la glande. Elle com«
prend deux parties : le saccule et le labyrinthe.
l° SaccuZe. Si l’on ouvre la glande suivant le sillon qui a été décrit
'
en
dernier lieu, sur la face antérieure de la glande, et que l’on
attire en bas, en les écartant légèrement l’une de l’autre, les deux
tubérosités, on découvre la cavité du saccule (pl. VII, g. 3). Celui—ci
se trouve englobe en grande partie dans le reste de la glande. Il se
développe surtout dans le sens transversal et s’étend sous la face
supérieure de la glande, qui se trouve ainsi minée dans sa portion
antérieure. Il est rétréei en son milieu, au niveau du bile, et se
dilate de chaque côté, surtout du côté externe, en un large cul-de—
sac,occupant le centre de chaque tubérosité. Le cul»de-sac occu—
pant la tubérositê externe est beaucoup plus développé que l’autre.
Le saccule ayant été ouvert, comme nous l’avon5‘dit, on voit que
les parois qui le limitent présentent de larges orices qui donnent
‘accès dans des ramications pénétrant dans l’épaisseur du laby—
rinthe, tout en restant indépendantes de ce dernier. (les orices
sont rangés le long de l’artère sacculaire, surtout du côté supérieur;
chacun d’eux est généralement placé dans une aréole déterminée
par deux branches de l’artère(l’épithélium sacculaire ”qui recouvre
