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PAUL MARCHAL.
double contour et remplisSant en partie la lumière des canaux, ou
‘
présente une couche cuticuloïda
Circulèztz'0‘n (pl, VH, g., i). —- La glande est irriguée par l’artère
.
antennaire et l’artère sternala
.
La première se bifurque au niveau du muscle échisseur del’an=
.
tenue; l’une des branches est l’artère anténnaire, l’autre va irriguer
la glande et l’antennule. Cette dernière branche donne à la glande
-
deux rameaux principaux: l’un contourne la glande en suivant son
bord antérieur et son bord interne, pour Se ramier dans l’épais—=
'
seur du lobe interne du labyrinthe ; l’autre rameau pénètre par la
face inférieure de la glande, en un point qu’on peut nommer le /zile
_
de la glande, immédiatement en arrière de la profonde échancru1*e
du bord antérieur ; c’est l’artère sacculaire. Elle traverse le labyrin—
'
the, en se creusant un
sillon au fond duquel elle disparaît danser
_
lobe externe, tout près du grand sillon médian de la glande, arrive
bientôt àla paroi intérieure du saccule et traverse la cavité de ce
dernier, en se logeant dans l’épaisseur d’une cloison que nous avons
déjà signalée,immédiatement en dehors de l’orice de communication du
maculé (pl. Vl,
3, a). Elle arrive ainsi sur la paroi supérieure de
la glande, immédiatement en arrière de l’échancrure du bord anté—
rieur, et se ramie aussitôt. Elle émet en ce point des branches qui
rayonnent autour du même centre et se ramient dans la membrane
conjonctive qui sépare l’épithélium saéculaire de l’épithélium vésical, et dans l’épaisseur des cloisons (pl. Vll, g., fl). Ges‘ branches
'
principales accompagnent les grandes cloisons radiées du sacculè;
elles donnent naissance a des rameaux qui parcourent les cloisons
secondaires, en formant un riche réseau sanguin correspondant aux‘
cloisons qui séparent les_alvéoles les uns des autres. Uartère
nale (pl. VII, g.. 1, st) irrigue la face inférieure de la glande. Le
rameau glandulaire principal'naît de l’artère mandibulaire: il se
ramie, et les rameaux qui en naissent pénètrent dans le labyrinthe
par sa face inférieure, environ à l’union du tiers postérieur et du
'
tiers moyen du eôtéinterne; ils semblent plutôt destinés àla partie
PAUL MARCHAL.
double contour et remplisSant en partie la lumière des canaux, ou
‘
présente une couche cuticuloïda
Circulèztz'0‘n (pl, VH, g., i). —- La glande est irriguée par l’artère
.
antennaire et l’artère sternala
.
La première se bifurque au niveau du muscle échisseur del’an=
.
tenue; l’une des branches est l’artère anténnaire, l’autre va irriguer
la glande et l’antennule. Cette dernière branche donne à la glande
-
deux rameaux principaux: l’un contourne la glande en suivant son
bord antérieur et son bord interne, pour Se ramier dans l’épais—=
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seur du lobe interne du labyrinthe ; l’autre rameau pénètre par la
face inférieure de la glande, en un point qu’on peut nommer le /zile
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de la glande, immédiatement en arrière de la profonde échancru1*e
du bord antérieur ; c’est l’artère sacculaire. Elle traverse le labyrin—
'
the, en se creusant un
sillon au fond duquel elle disparaît danser
_
lobe externe, tout près du grand sillon médian de la glande, arrive
bientôt àla paroi intérieure du saccule et traverse la cavité de ce
dernier, en se logeant dans l’épaisseur d’une cloison que nous avons
déjà signalée,immédiatement en dehors de l’orice de communication du
maculé (pl. Vl,
3, a). Elle arrive ainsi sur la paroi supérieure de
la glande, immédiatement en arrière de l’échancrure du bord anté—
rieur, et se ramie aussitôt. Elle émet en ce point des branches qui
rayonnent autour du même centre et se ramient dans la membrane
conjonctive qui sépare l’épithélium saéculaire de l’épithélium vésical, et dans l’épaisseur des cloisons (pl. Vll, g., fl). Ges‘ branches
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principales accompagnent les grandes cloisons radiées du sacculè;
elles donnent naissance a des rameaux qui parcourent les cloisons
secondaires, en formant un riche réseau sanguin correspondant aux‘
cloisons qui séparent les_alvéoles les uns des autres. Uartère
nale (pl. VII, g.. 1, st) irrigue la face inférieure de la glande. Le
rameau glandulaire principal'naît de l’artère mandibulaire: il se
ramie, et les rameaux qui en naissent pénètrent dans le labyrinthe
par sa face inférieure, environ à l’union du tiers postérieur et du
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tiers moyen du eôtéinterne; ils semblent plutôt destinés àla partie
