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PAUL MARCHAL.
‘
-
mais de nombreuses cloisons y prennent insertion et vont d’autre
part se xer au plancher du saccule; ces cloisons divergent autour
d’une région centrale située en arrière de l’échancrure, comme les
nervures
d’une feuille de vigne autour de l’insertion du pétiole.
Dans cette région, elles constituent de simples crêtes formant
‘
saillie sur le plancher du saCcule, et n’arrivent pas à la paroi supé—
rieure; mais,à mesure que l’on s’approche de la périphérie, les
cloisons complètes reliant les deux parois deviennent de plus en
plus nombreuses. En outre des cloisons précédentes, une multitude
de crêtes secondaires qui en éma.
—
nent s’élèvent du plancher du sac—
cule
et
limitent
de nombreux
alvéoles, de telle sorte que l’ensemble rappelle assez l3ienl’aspect
d’un poumon de grenouille(pl. VI,
g. 5). On ne distingue guère, en
—
ouvrant le saccule, les cloisons
,
.
-
rayonnanteS des crêtes secon—
_,
claires ; elles se confondent toutes
'o—
7
',"
…
.(
ris.
(… saccuie de 13 glande
antennaire gauche.
d’alvéOles dont nous avons parlé.
La cloison (blanche) Située a l’angle supérieur gauche de la gure correspond à l’arLes injections à la CBHOÏdÎHG
tère sacculairc. Gross., 4: d.
‘
_
de ce système sont particulièrement belles et démontrent que le saccule est bien. cloisonné de
telle sorte que son système cavitaire représente d’élégantes arbo—
risations rayonnant autour d‘une cavité centrale (g. 7 bis).
.
Les extrémités en culs—de—sac des différentes ramications corres—
pondent aux aréoles périphériques.
Après avoir enlevé la paroi supérieure du saccule, on voit, sur le
_
plancher de ce dernier, immédiatement en arrière de l’échancrure
antérieure de la glande, un orifiée arrondi donnant accès du saccule
dans la seconde partie de la glande que nous avons appelée labyrinthe (pl. VI, g, ”5, e)).
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